Plume dans le ciel. Prathyahara, le retrait des sens, soulage le mental sur-sollicité

Nombre de nos contemporains sont des mentaux. C’est très marqué, particulièrement chez les travailleurs du tertiaire. Ils ne s’accordent pas ou peu de vrais moments de repos. Après une journée de travail, le mental, comme un muscle bien exercé, continue à s’activer; bien plus que nécessaire…

C’est pourquoi il est utile alors de s’observer dans la vie pour parvenir à ne faire qu’une chose à la fois :

– manger en silence,
– s’asseoir ou s’allonger sans rechercher de stimulations sonores pour se reposer,
– marcher lentement, même si le mental veux aller plus vite,
et observer si ainsi on ne se détend pas mieux.

Les personnes qui pratiquent le yoga régulièrement ressentent ce besoin de retour conscient des sens vers l’intérieur (Pratyâhâra). La présence à l’instant devient comme un passage obligé… ou plutôt désiré…

Y goûter régulièrement permet de compenser le stress de la journée, calmer le système nerveux et les organes des sens, et renforcer son équilibre intérieur.

Pratyâhâra est un exercice très utile pour réduire le niveau de stress. De nos jours, la sur-stimulation visuelle, auditive, et sensorielle en générale, s’additionne à une pléthore d’informations à intégrer.

Les gens stressés ont même tendance à rajouter une couche de stress – en allumant la radio, la télévision, par habitude -, alors même qu’ils cherchent à se relaxer…

Mandala bleu

Alors, aujourd’hui, je propose « l’éloge du non-faire ». Que ce dimanche vous permette d’y goûter…

Le non-faire libère l’instant et ouvre tout grand une fenêtre sur « aujourd’hui »…

Mandala bleu

Hier n’est qu’un souvenir,
Demain n’est qu’un rêve;
Mais aujourd’hui bien vécu,
Fait de tous les « hiers »
un souvenir heureux,
Et de tous les « demains »
une vision d’espoir.

Ancien poème sanskrit