avr 01 2012

Yoga et alimentation: les trois gunas

L’adage bien connu dit «Nous sommes ce que nous mangeons». Et c’est parce qu’ils y adhéraient totalement que les yogi des temps reculés prenaient déjà soin de leur alimentation.

Les 3 gunas sont présents dans tous les aliments, à des proportions diverses

Pour le yogi, l’alimentation doit être saine à la fois pour le corps physique, le corps énergétique, le plan émotionnel et le plan de l’intellect. Le yogi tient compte des effets de sa nourriture non seulement sur son corps physique, mais encore sur son énergie vitale, sur ses sentiments et ses capacités mentales. Ainsi, il maintient le véhicule de son âme dans les meilleures conditions possibles, en vue de réaliser pleinement sa véritable nature spirituelle. Tout comme ses pratiques (postures, respiration, méditation, etc.), son alimentation doit être favorable à sa recherche.

Bon pour le corps veut dire sain, nourrissant, sans éléments toxiques. Bon sur le plan de l’énergie vitale veut dire que la nourriture nous donne des forces et le calme intérieur. Bon pour les émotions signifie qu’elle est appétissante, que nous l’aimons. Cela inclut la manière dont elle a été produite et cuisinée. Bon pour l’intellect veut dire que l’alimentation rend notre pensée plus subtile, augmente nos facultés de concentration et de mémoire, d’intuition et de méditation.

D’après ces critères, les yogi ont classé la nourriture en trois catégories: sattvique, rajasique et tamasique.

Les trois gunas

Les trois gunas sont trois principes clé de la philosophie indienne qui soutend le yoga: le Samkhya. Selon le Samkhya, toute manifestation dans l’univers, qu’il s’agisse de minéraux, de végétaux, d’animaux, des éléments tels que le feu, l’eau, etc. ou même des émotions, absolument tout, est composé des trois qualités primordiales.

Ces trois qualités sont:

  • Sattva: la force d’équilibre, neutre; la pureté, la lumière, l’harmonie (positif). Sattva est la qualité vers laquelle cherche à tendre le yogi.
  • Rajas: la force active, de transformation (positif); la passion, l’agitation (négatif), les fluctuations émotionnelles
  • Tamas: la force passive qui soutient (positif) ou obstrue (négatif).

Mandala

Chaque aliment que nous absorbons est forcément composé d’une combinaison particulière de ces trois qualités. Au vu de son objectif, le yogi va rechercher les aliments sattviques et limiter les aliments tamasiques. Il consommera les aliments rajasiques avec grande modération.

Les yogi refusent de donner des recommandations trop détaillées: x% de céréales, y% de fruits, z% de protéines par jour etc. Chaque organisme est différent et est soumis aux changements des saisons, à des activités différentes, ses propres biorythmes. Les besoins changent.

Pour en venir à la pratique, un article vous donnera prochainement des exemples d’aliments classifiés selon les trois gunas.

Mandala

Bibliographie:
« Livre de cuisine Sivananda »,
accessoirement « Yoga et Ayurveda » de David Frawley.

3 réponses

mar 31 2012

Sanskrit pour le yoga: les parties du corps (2)

Publié par sous .Yoga,A propos du Yoga

Toujours en guise d’aide à ceux qui comme moi n’ont pas étudié la langue sanskrite, voici la suite de l’article sur les parties du corps en sanskrit. Vous verrez que certains de ces mots sont particulièrement souvent utilisés dans les noms des postures (asana).

Sanskrit pour le yoga: Les parties du corps en sanskrit (2)

Bon week-end et bon yoga!
Namaste

Voir aussi: Sanskrit pour le yoga: les parties du corps>>

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mar 30 2012

Le jeûne: effets – jeûne court – jeûne liquide

Publié par sous Bien-être,Santé

Le jeûne est un vaste sujet. Je peux en parler pour l’avoir pratiqué depuis des années, mais je ne suis non plus pas une spécialiste. Je vous conseille donc, si vous voulez approfondir la question, de lire les ouvrages en référence en bas d’article.

Le jeûne court - Yogamrita

Le jeûne est une démarche personnelle qui vise à nettoyer l’organisme pour le régénérer et stimuler les défenses immunitaires. Le jeûne est préventif. Jeûner, c’est permettre à l’organisme d’éliminer tout ce qui lui est inutile. Cette démarche contribue à prévenir des maladies.

Le jeûne, c’est aussi un moment de pause, dans le vrai sens du terme. C’est un moment de mise au point dans la vie. C’est aussi un moment fort dans une démarche spirituelle.

A propos de la perte de poids

Bien sûr, un jeûne de plusieurs jours fait perdre du poids (un peu plus rapidement pour les hommes que pour les femmes). Il en fait perdre plus en cas de surcharge pondérale que de poids normal.

Sauf état de grande faiblesse, il est conseillé de faire de l’exercice modéré pendant le jeûne (randonnée, yoga, gym douce, ballade tranquille à vélo, …), pour éviter la fonte musculaire.

Le jeûne alité est celui qui s’accompagne de la plus forte perte musculaire… Le temps du jeûne au lit paraîtra probablement long!

Sortir en plein air, goûter à la nature, respirer l’air frais sera une autre nourriture bien agréable.

Le jeûneur perd d’abord tout ce qui lui est inutile, ses « scories » : toxines, tissus inutilisables / malades, cellules mortes, puis ses réserves de graisse et ses muscles. En fait, le corps se sépare d’abord de ce qui lui est le moins utile, pour ne ponctionner les tissus vitaux qu’en cas d’extrême besoin (au bout de plusieurs jours, voire semaines).

Jeûner plusieurs jours n’est pas un problème pour l’organisme, selon Gisbert Bölling. Il explique que le corps a des réserves pour un à deux mois.

Si l’organisme est très chargé en toxines, le processus d’élimination devient un peu plus éprouvant. Il convient alors d’atténuer le jeûne en ajoutant du jus de fruit, de légume ou du bouillon de légumes.

Autres effets du jeûne

Outre l’élimination des réserves de graisse, on observe :

  • Effet rajeunissant de la peau et du teint
  • Désintoxication du corps
  • Régénération des cellules
  • Élimination des vieux tissus, déchets, scories
  • Le jeûne peut se révéler thérapeutique dans certains cas: douleurs articulaires, fibrome. Mais ce n’est pas systématique.
  • Augmentation de la vitalité
  • « Victoire » sur soi-même
  • Retour à l’essentiel

Cette liste n’est pas exhaustive.

Différentes façons de jeûner : durée du jeûne court

Le jeûne d’un repas ou deux

Vous avez mangé trop riche et vous sentez barbouillé? Vous sentez une fausse faim  (vous avez déjà mangé mais vous avez l’impression que manger un petit quelque chose va vous permettre de calmer une sensation désagréable)?

Alors surtout ne mangez pas! Sautez un repas, voire deux. Si vous n’êtes pas très bien, c’est que vous êtes en surcharge et que votre corps essaie d’éliminer. Si vous mangez par-dessus ce «trop plein» de nourriture ou de toxines, vous allez encore compliquer la tâche de votre organisme.

A propos de l’alimentation modérée, la Hatha Yoga Pradipika[1] dit:

La nourriture onctueuse et savoureuse, qui laisse un quart de l’estomac vide, et qui est mangée pour la délectation de Shiva, voilà ce que l’on appelle alimentation mesurée.
I.58

Tara Michaël commente: « On doit remplir deux quarts de l’estomac avec de la nourriture, un quart avec de l’eau, et laisser un quart vide pour la circulation de l’air » (énergie vitale ou prana). La référence à Shiva montre l’aspect spirituel de l’acte de se nourrir. Le divin imprègne tout, la nourriture est oblation, la nourriture est un cadeau divin.

Pour en revenir aux états «barbouillés», cela m’arrive le matin, si j’ai mangé un peu trop le soir. Ma méditation matinale a ressemblé à un demi-sommeil, ponctué de rêves éveillés (bref la qualité de méditation n’était pas au rendez-vous !). Je ne me sens pas bien et j’aurais envie de prendre un petit déjeuner pour masquer mon inconfort. Dans ces moments-là, pas de petit déjeuner. Je prends quelques gouttes d’huiles essentielles en fonction de mes fragilités:

Pour le foie : 1 goutte HE de menthe poivrée, 1 goutte HE de gaulthérie couchée (wintergreen) dans ½ c. à café de miel ou d’huile végétale. A garder 1 minute en bouche.

Cela apaise la sensation de nausée. Ensuite, je bois un thermos d’eau chaude dans la matinée, par petites tasses.

On ne devrait manger qu’avec un appétit sain: quand c’est l’heure de manger et que vous avez faim, ou parce que vous avez fait des physiques, ou encore parce que vous avez pris le grand air, …

Le jeûne d’un à trois jours

Le jeûne court est le plus simple à faire. Il ne nécessite pas de grande préparation. Le mieux est de remplacer le repas du soir qui précède par un bouillon de légume filtré.

Le jour j, s’abstenir de manger et boire en suffisance de l’eau, du jus de fruit ou de légume dilué (1/5e pour 4/5e d’eau), ou du bouillon de légumes. Si nécessaire, prendre une tisane avec un peu de miel pour démarrer la journée. Utiliser des jus et des légumes bio.

La reprise alimentaire se fait en sagesse : se ruer sur la nourriture peut mettre à mal tous les bienfaits du jeûne ! On dit que la période de reprise alimentaire doit être de la même durée que le jeûne.

Tisane pour vôtre jeûne liquide

La reprise alimentaire

Le reprise alimentaire est progressive.

A titre indicatif, pour le premier jour :
Matin : tisane
Midi : pomme bien mûre ou cuite à l’étuvée
Après-midi : tisane
Soir : soupe de légume à la pomme de terre, 1 c. à café de graines de lin et un galette suédoise.

2e jour :
3 repas légers. Prendre le temps de bien mâcher…

Le jeûne hebdomadaire

C’est un jeûne que j’ai pratiqué par épisodes, parfois pendant une année. Je l’ai d’ailleurs repris depuis quelques temps. Il est facile sur le principe : ne pas manger un jour fixe de la semaine. Suivre les indications du jeûne d’un à trois jours.

J’apprécie ce type de jeûne, pour ses effets purificateurs sur le long terme. Mais il faut savoir que c’est un jeûne qui requiert une certaine dose d’autodiscipline. Le démarrage est le côté difficile: chaque semaine, on expérimente à nouveau la mise en veille du système digestif, avec la faim qui tenaille un peu, jusqu’à ce que le « programme jeûne » soit intégré par le corps. Une fois ce cap passé, le système digestif se met en veille et les bienfaits du jeûne commencent à se faire ressentir. Là, on se rend compte qu’on ne souffre plus des hauts et des bas que provoque la digestion : on économise donc de l’énergie et c’est la pleine forme.

Selon les études de Lützner, on dépenserait autant d’énergie pendant nos activités (physiques, mentales, …) de la journée que pour digérer nos repas !

Pendant ce jeûne, le corps ne manque de rien. Nous avons tout en suffisance en nous-mêmes. Pendant 24h, le corps va se servir sur ses réserves et ne va ponctionner que l’exacte quantité dont il a besoin.

Différentes façons de jeûner : les liquides

Le jeûne au jus de légumes ou de fruits

J’ai pratiqué pendant des années un jeûne annuel avec du jus de carotte (si possible frais), additionné d’un soupçon d’huile pressée à froid (pour permettre une meilleure absorption du jus). C’est un jeûne très agréable, un peu moins exigeant que le jeûne à l’eau. En même temps, le corps reçoit des vitamines et des sels minéraux, et bénéficie des propriétés d’élimination des plantes.

C’est aussi un peu plus facile les premières années de mise en place d’un jeûne annuel, car les phases d’élimination sont plus douces.

H. Lützner conseille de couper les jus de légumes et les jus de fruits (au moins moitié eau, moitié jus, jusqu’à 1/5e jus pour 4/5e d’eau). Je trouve cela indispensable pour les jus de fruits. Trop de sucre crée un choc pour l’organisme au repos.
Utiliser des jus bio.

Le jeûne à l’eau

Le jeûne à l’eau est le plus sobre. Il est plus exigeant aussi, du point de vue de la volonté. Pour aider l’élimination et se conformer aux recommandations de l’ayurvéda, prendre de l’eau chaude ou tiède. Elle favorise l’élimination.

Le jeûne sec

Le jeûne sec est franchement déconseillé car l’eau est nécessaire pour éviter toute déshydratation et éliminer les toxines (qui sinon se concentrent).

Seules des personnes très habituées terminent leurs jeûnes longs avec un ou deux jours de jeûne sec. Jamais plus de 2 ou 3 jours. Je n’ai tenté qu’une seule journée en fin de jeûne long… c’est intense…

Références bibliographiques

Cet article s’inspire des deux références ci-dessous, disponibles sur la librairie Yogamrita, rubrique Bien-être. Vous pouvez aussi cliquer sur les liens, ici, pour les acheter directement sur Amazon.

1) Le jeûne, Gisbert Bölling: sous forme de questions/réponses.
Une approche très intéressante du jeûne, de courte ou de longue durée. Je n’ai jamais lu d’explications plus claires sur le pourquoi jeûner et sur toutes les questions que le jeûne peut soulever. L’auteur démontre ce que votre santé peut gagner à jeûner. Lui-même propose des jeûnes et randonnées en France. Mais ce n’est pas un guide pratique du jeûne.


2) Le livre du « maître » de Gisbert Bölling, le Dr Hellmut Lützner, est la référence des cliniques Buchinger en Allemagne. Votre jeûne, jour après jour, et tous les conseils qui vont avec: Le jeûne : Maigrir, éliminer, se désintoxiquer. Le titre est un peu racoleur, mais le contenu est utile.

Mandala

Un troisième article sur le thème du jeûne long est prévu.

[1] Hatha Yoga Pradipika, Tara Michaël, Editions Fayard

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mar 29 2012

Kitchari: le plat unique «minute» des Yogi et des Sadhu

Publié par sous Recettes de cuisine

L’autre jour, c’était à mon tour de faire à manger, car Marc devait partir à 13h pour un rendez-vous. 12h05: j’étais en plein travail quand je me suis rendu compte de mon oubli!

Kitchari de décembre 2008

Vite à la cuisine, et le plat m’est apparu comme une évidence: Kitchari pour tous, avec une bonne salade. Le Kitchari est un mélange de légumineuses et de riz, additionné de légumes et d’épices douces. Du point de vue ayurvédique, c’est un plat tridoshique; c’est-à-dire qu’il rééquilibre les 3 dosha.

C’est le plat par excellence des Yogi en Inde. Ils ne consacrent pas beaucoup de temps à se faire à manger mais optent pour des préparations simples, saines, nourrissantes et bon marché. Le Kitchari répond à tous ces critères…

Ingrédients

Devant le peu de temps à ma disposition, j’ai opté pour le reste de riz blanc (en général nous prenons du riz complet, plus long à cuire) ainsi que des lentilles rouges dépelliculées (Masoor Dal) qui cuisent en 15 minutes. J’ai pris les légumes à disposition, soit des carottes et un peu de chou-fleur…

Une certaine quantité de riz long (ou même rond) mi-complet ou blanc
Même quantité de lentilles rouges (Masoor Dahl)
Pour deux, j’avais fait une tasse de chaque. Nous avons eu un excellent petit reste pour le soir …
Carottes, chou-fleur, petits pois, etc. (ce que vous avez à disposition) coupés en petits morceaux afin qu’ils puissent cuire aussi rapidement que le riz et les lentilles
Eau de cuisson = 2x le volume du mélange riz et lentilles
Ghee (beurre clarifié) ou huile végétale
Mélange d’épices utilisé cette fois-ci, pour 3-4 portions:
- 1/8 cc graines de moutarde noire,
- 1/4 cc cumin entier,
- 1/2 cc curcuma,
- 1/2 cc curry doux,
- 2 gousses de cardamone verte entières,
- 1 cm de gingembre frais
- sel

Préparation

Je ne donne pas de vraies indications de quantités, car tout est possible. Le Kitchari peut être relativement ferme, comme celui en photo, ou plus liquide, comme une soupe de Dahl. Les légumes peuvent dominer, ou être secondaires. Les Yogi dans les Himalayas prennent ce qu’ils ont à disposition, c’est vrai pour nous aussi ;-)

Couper les légumes en petits morceaux et les carottes en rondelles.

Porter à ébullition l’eau de cuisson dans une grande casserole ou un fait-tout.

En parallèle, chauffer un peu de ghee ou d’huile végétale. Y faire revenir le gingembre frais haché et l’ensemble des épices, jusqu’à ce qu’ils exhalent leurs bonnes odeurs. Attention de ne pas les brûler…

Mettre tous les ingrédients, y compris le gingembre et les épices, dans l’eau: d’abord à feu vif pendant 5 minutes, puis baisser et laisser cuire à feu doux, en remuant assez souvent pour éviter que ça n’attache. Ajouter un peu d’eau si nécessaire. Le Kitchari ne doit pas être sec. Notre Kitchari a cuit pendant 25 minutes en tout.

En fin de cuisson, rajouter le sel et bien remuer. Le Kitchari est prêt…

Important:
Si vous voulez utiliser du riz complet ou des dals plus longs à cuire (comme le Chana Dal par exemple):
Mettre à tremper le Dal la nuit précédente.
Cuire le Dal, le riz et les épices ensemble 15 minutes avant de rajouter les légumes.

Bon appétit!

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mar 27 2012

Sarvangasana et Viparita Karani: Variations

Publié par sous .Yoga,Asana (postures)

Pour faire suite au premier article sur les accommodations de Sarvangasana et Viparita Karani; voici un deuxième article présentant, de façon très brève, quelques unes de leurs variations.

Sarvangasana, une jambe descendue en Halasana

Sarvangasana, en descendant une jambe tendue derrière la tête. Si possible poser le pied au sol (faire selon ses possibilités en gardant la jambe tendue). Même chose de l’autre côté.

Sarvangasana, une jambe descendue sur le côté

Sarvangasana, en descendant une jambe tendue, en écart, sur le côté de la tête. Même chose de l’autre côté.

Sarvangasana les deux jambes en écart

Sarvangasana les deux jambes en écart, sur les côtés.

Sarvangasana, une, puis deux jambes pliées

Sarvangasana, un genou contre le front (ou à côté de l’oreille). L’autre jambe reste tendue vers le plafond. Inverser.
Même chose avec les deux jambes pliées.

Sarvangasana bras au sol, puis, sans spoourt, bras le long du corps

  • Sarvangasana avec les bras au sol (doigts entrelacés).
  • Sarvangasana, sans support, avec les bras le long du corps.

Sarvangasana, pieds joints, torsion

Sarvangasana, plantes des pieds jointes, genoux écartés. Idem en torsion G/D.

Sarvangasana en demi-lotus, en lotus

Sarvangasana, avec une jambe en lotus. Sarvangasana en demi-lotus.
Bien maîtriser le Lotus avant de de pratiquer cette variation.

Sarvangasana, jambes en Garuda

Jambes en «Garuda»: placer une jambe devant l’autre: croiser les cuisses et les chevilles. Puis inverser la position des jambes.

Viparita Karani en torsion

Viparita Karani avec torsion G/D.  Bien poser le bassin sur les mains. Attention à l’écartement des coudes (un peu trop grand sur la photo).

Sarvangasana vers Sethu Bandhasana

Variante avancée: A partir de Sarvangasana, basculer une jambe en arrière, l’autre en avant (pour faire contre-poids). Poser un pied au sol devant soi, (en pont), … puis poser l’autre pied…
Pour remonter en Sarvangasana: lancer une jambe vers le haut, en guise d’élan, puis l’autre.

une réponse

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