Archives de la catégorie 'Relaxation - Nidra'

nov 29 2007

A propos du Nidra Yoga, le Yoga du sommeil (2/3)

Publié par Michèle sous Relaxation - Nidra

Voici la suite (2/3) du deuxième entretien avec André Riehl, que j’ai trouvé dans une ancienne revue “Yoga Santé”. Ici, André Riehl explique la pratique du Nidra Yoga.

Nidra Yoga, dans la posture de Savasana

De façon plus pratique, pourriez-vous nous dire s’il existe un programme précis, une évolution dans la pratique?

André Riehl: Oui, la codification et la progression des exercices sont précises. En même temps, la pédagogie de cette démarche est assez complexe car chaque exercice (il y en a des centaines) prépare à plusieurs autres. C’est un peu comme si l’on construit un édifice très puissant permettant lentement d’accepter la présence d’une nouvelle fonction qui serait en quelque sorte à la fois plus subtile et antérieure à la pensée. En sanskrit, on appelle cette fonction la buddhi, que l’on traduit souvent par “intelligence supérieure”.

Pouvez-vous nous décrire la progression de la pratique de la relaxation. Sur quoi débouche-t-elle?

A.R.: On commence tout d’abord à détendre l’ensemble du corps anatomique, segment par segment. Il existe plusieurs rythmes dans le travail de décrispation, chacun induisant un état de détente différent. On passe ensuite à la détente du corps physiologique où l’on va détendre les organes les uns après les autres et de façon très précise (on peut ainsi localiser des régions spécifiques telles qu’une oreillette dans le coeur, ou le bulbe rachidien…) La phase suivante consiste à relâcher les tensions inscrites dans le squelette, os après os. Puis vient le travail de détente des facultés sensorielles, l’ensemble des organes physiques des cinq sens, mais aussi le processus de perception lui-même avec ses fonctions passives (sensibles) et actives (le regard modifiant ce qu’il regarde, par exemple).

On est alors prêt pour aborder le fonctionnement de la pensée: les associations mentales, la mémoire, la projection, la rétention (l’obsession), ainsi que l’élaboration et la construction des pensées… et à détendre ces diverses fonctions.

Et la concentration ?

A.R. : Elle aussi se développe progressivement. On apprend peu à peu à doser l’intensité (la puissance) de concentration; il existe sept degrés. Les trois premiers sont faciles à développer, les quatres autres plus difficiles. Il en est de même avec les trois qualités de concentration (convergente, déployée, englobante). L’enseignement est organisé de façon très progressive; il établit lentement une modification radicale dans la perception et l’organisation de la pensée, instaurant un état de lucidité associé à un sentiment d’affection et d’acceptation.

(à suivre)

Voir aussi:

Le Nidra Yoga - Entretien avec André Riehl (1/2)
Le Nidra Yoga - Entretien avec André Riehl (2/2)
Le Nidra Yoga - A propos du Nidra Yoga (1/3)

André Riehl est enseignant et formateur à l’Ecole de Nidra Yoga. Il est aussi Président de la Fédération des Yoga Traditionnels.

une réponse

nov 26 2007

A propos du Nidra Yoga, le Yoga du sommeil (1/3)

Publié par Michèle sous Relaxation - Nidra

Voici un deuxième entretien avec André Riehl, que j’ai trouvé dans une ancienne revue “Yoga Santé”, sans doute de l’année dernière (l’article était découpé). Il est intéressant, car il approfondit ce qui a été dit dans le premier entretien.

Nidra Yoga, dans la posture de Savasana

Lorsque l’on étudie les divers regards qui ont été portés sur le sommeil par plusieurs grandes traditions de l’Inde, on vient à constater des avis convergents, dont deux plus particulièrement intéressants pour les adeptes du Yoga.

Dans le fonctionnement ordinaire de la pensée, le sommeil est un état particulier pouvant se décliner sous les formes de rêveries, du rêve et du sommeil profond (sans rêve). On considère alors que ces diverses activités constituant le sommeil participent à l’harmonie et à l’équilibre général de la personne.

Chez le yogi cependant, le sommeil est considéré comme un objet ou un support de méditation. Ce qui signifie que les activités de la pensée sont alors des sujets d’étude, d’observation et de discrimination. Cela permet d’en dévoiler les mécanismes et d’acquérir une indépendance vis-à-vis du mental lui-même.

Ainsi, selon la vision du Nidra Yoga (yoga du sommeil conscient), il existerait une démarche permettant de passer du sommeil ordinaire, parfois appelé karmique ou personnel, au sommeil universel, dit dharmique ou non personnel. Cela implique non seulement une regard radicalement différent sur une évolution des qualités de sommeil, mais aussi, et surtout, une aptitude à intégrer le sommeil comme un élément conscient et non compensatoire de la pensée.

Ultimement, il est alors affirmé que le sommeil et le dormeur, le rêve et le rêveur sont essentiellement Un. Dans la tradition du Nidra yoga, cet état d’unité est appelé Turyattita.

Il existe ainsi tout un protocole bien codifié dans cette tradition, reposant principalement sur deux axes:

  • un état de relaxation très profond (infiniment plus subtil que ce qu’il est convenu d’appeler relaxation à la fin d’une séance de postures de yoga)
  • et un état de concentration pénétrante sans tension (où l’on apprend à différencier des niveaux de qualité et des degrés d’intensité de l’énergie mentale.

Le mariage de ces deux fonctions fait émerger, dans le sommeil, des états de conscience jusqu’alors inconnus. La pratique régulière associée à une discrimination et à un questionnement constants des expériences vécues par le yogi amènent peu à peu à percevoir un état de sommeil vaste, silencieux et joyeux.

Finalement, cette triple sensation de vastitude silencieuse et jubilatoire commence à surgir par à coups dans l’état de veille également. La tradition affirme que cet état peut s’établir de façon permanente.

(à suivre)

Voir aussi:

Le Nidra Yoga - Entretien avec André Riehl (1/2)
Le Nidra Yoga - Entretien avec André Riehl (2/2)

André Riehl est enseignant et formateur à l’Ecole de Nidra Yoga. Il est aussi Président de la Fédération des Yoga Traditionnels.

une réponse

nov 20 2007

Le Nidra Yoga - Entretien avec André Riehl (suite et fin)

Publié par Michèle sous Relaxation - Nidra

Voici la suite de l’article sur Andé Riehl, pour vous partager cette rencontre avec un homme et son approche du Nidra Yoga, une expérience très profonde et unifiante de la détente.

André Riehl

Cet interview d’André Riehl avait été publié l’année dernière dans la revue de la Fédération Suisse de Yoga. Pour ceux qui n’auraient pas lu le début, voir ici.

Quelle est votre vision de l’enseignement du Yoga en Europe?

En Occident, les écoles sont essentiellement des formations pour devenir enseignant. Mais ce qui intéresse la tradition est de former des Yogi et non pas des professeurs. Lorsqu’on a un instructeur dans une lignée, c’est une relation avec l’énergie de cette lignée, c’est comme une rampe pour amener vers la lumière. J’essaie d’être un témoin entre Orient et Occident pour rappeler que les lignées traditionnelles existent toujours, qu’elles ne sont pas en décalage avec le monde. Elles sont ouvertes. Y accéder demande du temps et un grand investissement, mais c’est possible.

En Occident, le sens profond du mot Yoga est souvent oublié. Il signifie à la fois un but, l’Etat d’Union, et les moyens pour s’en approcher. Dans les formations d’enseignant l’accent est surtout mis sur les outils. La vraie question n’est pas de demander à quoi sert le Yoga, mais plutôt de se demander si l’on prêt à se mettre au service du Yoga, de l’Etat d’Union? Former des professeurs de Yoga en quête de reconnaissance sociale est une chose. Mais il existe aussi des personnes faisant une démarche de Yoga dans le but d’être ravis par l’Etat d’Union. Les Yogi existent ici aussi, mais les fédérations et les enseignements n’y prêtent que très peu d’attention.

Quel est l’apport spécifique du NIDRA Yoga pour les enseignant-e-s et pratiquant-e-s de Yoga ?

Le NIDRA Yoga est à distinguer du Yoga Nidra, pratiqué par beaucoup d’enseignants en fin de cours sous forme de petite relaxation de 5 à 10 minutes. Le NIDRA Yoga est une démarche vaste et riche qui donne des enseignements dans deux grands domaines : d’une part, le lâcher-prise, l’apprentissage par une méthode pour se crisper de moins en moins. Apprendre à lâcher les tensions sur les plans physique, organique, osseux, dans l’énergie de la perception, le mental (la mémoire, la projection, la pensée, les idées…) la détente de l’intuition et finalement la détente du silence. Eh oui, il y une état crispé du silence…

C’est tout le processus d’orientation du mental – CITTA NIRODHA – dont parle Patanjali. Aboutir à une relaxation dans la pensée.

L’autre grand domaine du NIDRA Yoga est la concentration, ou contemplation. Il existe des degrés pour mobiliser l’énergie sur un objet particulier. Ces objets sont l’éducation, les croyances, la mémoire, l’oubli, ou encore le silence qui ont la plupart du temps développé des états intérieurs d’agitation stable. Ainsi il est possible de se concentrer sur l’énergie de l’oubli.L’oubli est une des dimensions du sacré. Il nous faut beaucoup nous oublier nous-même pour aller vers SAMADHI. On peut aussi contempler le manque, l’énergie du manque ; elle est une «saveur de Dieu» pouvant nous rapprocher de cette relation avec Lui.

Pour finir, on associe les deux, lâcher-prise et contemplation, ce qui favorise un état de pleine conscience dans l’état de veille, dans le rêve et dans le sommeil profond. Visiter l’état de NIDRA, le sommeil, se réfère au sommeil mythologique de SHIVA, cet état de détente consciente et de concentration qui maintient, détruit et crée l’univers selon les descriptions traditionnelles !

[…] Le NIDRA Yoga s’adresse à tous les publics, il peut nourrir leur pratique, leur travail, leur santé, leurs relations… Il participe à la recherche de la dimension sacrée de la vie quotidienne.

Quelles sont les perspectives du NIDRA Yoga en Europe ?

Mon maître me pousse à mieux faire connaître le NIDRA Yoga en Europe parce qu’il permet d’apporter du soulagement aux souffrances des gens et qu’il ouvre la porte à la dimension sacré de la vie.

Actuellement, nous sommes en train de créer un cycle de formation européen qui s’adressera plus particulièrement aux enseignants de Yoga déjà formés, mais aussi à tout autre personne en démarche (pour plus détails veuillez consulter http://www.yoga.lu/nidra.htm).

Texte quasi intégral de la deuxième partie d’un interview d’Eveline Waas Bidaux

2 réponses

nov 19 2007

Le Nidra Yoga - Entretien avec André Riehl

Publié par Michèle sous Relaxation - Nidra

En juin 2006, Marc et moi avons participé à un stage d’un week-end sur le Nidra Yoga avec André Riehl. Ceci a été pour nous deux une très belle expérience de détente profonde, d’unification en même temps que d’exploration intérieure, dans la pure tradition du Nord de l’Inde.

Coucher de soleil sur la mer, un beau moment de détente

Cet interview d’André Riehl a été publié l’année dernière dans la revue de la Fédération Suisse de Yoga. La première partie publiée aujourd’hui, présente le parcours en Yoga de cet homme.

Qu’est-ce qui vous a amené au Yoga ?

Ce qui m’a amené au Yoga est un rêve lors que j’avais environ 11 ans, un visage qui revenait tout le temps. Petit à petit j’ai remarqué un apaisement le lendemain de ces rêves à l’école.

Ensuite, par hasard, j’ai retrouvé ce visage dans un article de journal. Je l’ai découpé, décoré avec une boîte. Cela représentait l’Univers. Quand je rentrais de l’école, je me mettais devant et j’avais envie de bouger, parfois de rester immobile, j’imaginais des formes, des couleurs, des images…

Cela a duré 8 - 9 ans, jusqu’à ce qu’un jour, je lise l’article qui accompagnait cette image ! C’est à ce moment seulement que j’ai identifié qu’il s’agissait de Ramakrishna, un sage, mort depuis longtemps.

En même temps j’ai découvert que ce que je faisais depuis longtemps s’appelait le Yoga. Je suis allé voir des enseignants.

Quel est votre parcours par la suite ?

Vers l’âge de 20 ans, j’ai décidé d’aller à pied en Inde. C’était une démarche intense. Je suis resté dans un monastère dans l’Himalaya pendant quelque temps, ensuite dans une grotte. Puis, j’ai mené une vie d’errance en mendiant.

J’ai cueilli des bribes d’enseignements par ci par là jusqu’à ce que je rencontre des ascètes de la lignée shivaïte du Shaïvasiddhanta. Ils m’ont enseigné dans plusieurs domaines: 19 pratiques, vastes et complètes dont le NIDRA Yoga.

Il y a eu ensuite la rencontre avec Ma Ananda Mayee, d’abord en rêve, J’ai reçu ses enseignements autour de l’Amour et sur toutes les facettes de la relation, ils ont pris une profondeur qui m’était alors inimaginable. Cette rencontre-relation a duré jusqu’à sa mort en 1982; elle s’est maintenue sous une autre forme ensuite.

Il y a eu aussi la relation avec Krishnamurti qui m’a apprise un autre aspect de la démarche se rapportant à la précision, la structuration, la concision, l’intégrité intellectuelle, la non confusion mentale…

J’ai finalement rencontré mon maître Chandra Swami, de l’ancienne lignée brahmanique des Udasins. Il n’enseigne pas de manière formelle, c’est une relation intérieure qui dure depuis 30 ans.

Et puis, j’ai aussi un itinéraire en Europe: j’ai fait une formation de Yoga complète, avec un diplôme de la FNEY. J’ai suivi plusieurs filières d’enseignement et de formation en parallèle: Roger Clerc, le yoga de l’énergie, Nil Hahoutoff, Desikachar et Swami Shivananda.

J’ai commencé à enseigner moi-même. Ce qu’il me reste surtout de ces diverses formations est d’avoir appris l’importance de ne pas nuire. A l’époque, on insistait beaucoup sur la prévention, ne pas blesser…

Interview rédigé par Eveline Waas Bidaux

A suivre…
La suite de cet interview sera publiée dans le prochain article.

8 réponses

mai 30 2007

La relaxation - Savasana

Posture de relaxation allongé sur le dos - Savasana, le

Lorsque le corps et le mental sont constamment surmenés, leur efficience tend à diminuer. La vie moderne fait qu’il est difficile de se relaxer.

Certains oublient même que le repos et la détente sont les moyens naturels de se recharger… et préfèrent se détendre par des activités différentes … mais stimulantes : sorties, jeu, regarder la télévision, faire un bon gros repas, boire de l’alcool, …

Nous consommons aussi beaucoup d’énergie en quelques minutes de mauvaise humeur, de colère ou d’irritation.

Le stress et les tensions qu’ils génèrent sont souvent la cause d’une dépense d’énergie importante et inutile: nous perdons souvent plus d’énergie à garder nos muscles prêts à l’actions que pour l’actions elle-même!

En société (travail, par exemple), les émotions sont souvent contenues, parce qu’elles n’ont pas leur place. Les tensions s’accumulent à l’intérieur: “la pression monte dans la marmite” … Tout ceci a un effet négatif au niveau énergétique.

Pour réguler l’équilibre du corps et du mental, il est utile d’apprendre à économiser son énergie.

Durant un travail de relaxation, il n’y a quasiment plus de déperdition d’énergie, si ce n’est pour le maintien des fonctions vitales. L’énergie est stockée à l’intérieur. Le corps et le mental se régénèrent.

Le yoga distingue 3 niveaux de relaxation: la relaxations physique, la relaxation mentale et la relaxation de l’esprit.

Durant la relaxation physique, des messages de relaxation sont envoyés aux muscles fatigués. Des contractions brèves de zones musculaires permettent de prendre conscience des tensions et, lors du relâchement, de laisser s’installer une détente plus profonde encore. Mentalement, des ordres de détente sont envoyés aux muscles; les muscles se relâchent.

Pendant la relaxation mentale, le yoga propose de respirer lentement et régulièrement quelques minutes, en ne pensant à rien d’autre qu’à goûter et à observer l’état de détente intérieure et la respiration. La conscience est alors centrée sur le moment présent et ne se laisse plus atteindre par les soucis et autres tracas…

La relaxation de l’esprit - ou spirituelle -, elle l’état le plus profond, dans lequel on perd la notion du temps et de l’espace. C’est un moment très agréable, proche du sommeil, qui permet une régénération profonde.

Il est possible, en une dizaine de minutes de se relaxer, … cette détente est encore meilleure si elle suit une séance de yoga!

Relaxation en Savasana

S’allonger sur le dos, bras et jambes légèrement écartés, paumes des mains tournées vers le haut, yeux clos (Savasana). Si le dos est sensible, placer un coussin sous les jambes.

Phase de Jacobson

Inspirer soulever un pied à quelques centimètres du sol, contracter la jambe et le pied au maximum. Expirer, reposer la jambe sur le sol, parfaitement relâchée et détendue. Faire la même chose avec l’autre jambe.

Inspirer, faire des poings avec les deux mains, soulever les bras à quelques centimètres du sol, contracter au maximum. Expirer, reposer les bras sur le sol, parfaitement relâchés et détendus.

Inspirer, soulever les fessiers et le bas du dos à quelques centimètres du sol, contracter les fessiers au maximum. Expirer, reposer doucement le bassin sur le sol, parfaitement relâché et détendu.

Inspirer, soulever et gonfler la poitrine et l’abdomen, en les contractant au maximum, retenir l’air quelques secondes… Expirer, reposer doucement le dos sur le sol, parfaitement relâché et détendu.

Inspirer, contracter les épaules, en les amenant près des oreilles. Expirer, relâcher, les épaules reprennent leur place naturelle.

Inspirer, contracter tous les muscles du visage, en faisant une grimace, comme si vous vouliez les rapprocher du nez, retenir l’air quelques secondes… Expirer, relâcher tous les muscles du visage, qui est alors parfaitement relâché et détendu.

Rouler lentement la tête sur un côté puis l’autre. Puis la ramener au centre.

Phase de Schulz

Immobiliser le corps, prendre conscience de sa position à la fois symétrique et confortable. Si nécessaire, ajuster légèrement la posture.

Durant cette deuxième phase, passer en revue les différentes parties du corps en pratiquant l’autosuggestion de la détente.

Commencer par le bas du corps, puis remonter progressivement vers la tête:

Je détends, je relâche les pieds et les chevilles.
Je détends, je relâche les pieds et les chevilles.
Les pieds et les chevilles sont détendus, relâchés.

Je détends, je relâche les jambes et les cuisses.
Je détends, je relâche les jambes et les cuisses.
Les jambes et les cuisses sont détendues, relâchées.

Je détends, je relâche les hanches et le bassin.
Je détends, je relâche les hanches et le bassin.
Les hanches et le bassin sont détendus, relâchés.

Je détends, je relâche le bas, le milieu et le haut du dos.
Je détends, je relâche le bas, le milieu et le haut du dos.
Le bas, le milieu et le haut du dos, tout le dos est détendu, relâché.

Je détends, je relâche le ventre et la poitrine.
Je détends, je relâche le ventre et la poitrine.
Le ventre et la poitrine sont détendus, relâchés.

Je détends, je relâche les mains et les poignets.
Je détends, je relâche les mains et les poignets.
Les mains et les poignets sont détendus, relâchés.

Je détends, je relâche les avant-bras et les bras.
Je détends, je relâche les avant-bras et les bras.
Les avant-bras et les bras sont détendus, relâchés.

Je détends, je relâche les épaules et la nuque.
Je détends, je relâche les épaules et la nuque.
Les épaules et la nuque sont détendues, relâchées.

Je détends, je relâche la gorge, les mâchoires et la langue.
Je détends, je relâche la gorge, les mâchoires et la langue.
La gorge, les mâchoires et la langue sont détendues, relâchées.

Je détends, je relâche tous les petits muscles du visage.
Je détends, je relâche tous les petits muscles du visage.
Tous les muscles du visage sont détendus, relâchés. Le visage est lisse, il semble esquisser un sourire intérieur.

Je détends, je relâche tout le corps,
Je détends, je relâche tout le corps,
Tout le corps est profondément détendu, relâché.

Puis amener la conscience vers l’intérieur du corps:

Je détends, je relâche tous les organes internes.
Je détends, je relâche tous les organes internes.
Tous les organes internes sont relâchés, détendus et fonctionnent merveilleusement bien…

Détente du mental

Ma respiration est calme et régulière. Rien à changer, rien à penser. juste à observer…
Je détends, je relâche le mental.
Je détends, je relâche le mental.
Le mental est relâché, détendu et parfaitement serein.

Détente de l’esprit

Je retourne plus encore à l’intérieur et je connecte à ma véritable nature qui est l’être, la connaissance et la félicité (Satchidananda).

ou si vous préférez: Je retourne plus encore à l’intérieur et je connecte à la joie, la paix et le silence, tous attributs de ma véritable nature.

Je me détends, je me repose dans cette expérience pour les minutes qui viennent.

Après la détente, prenez le temps d’émerger, de ressentir les bienfaits de la détente. Étirez-vous de tout votre long. Redressez vous en passant par un côté. Restez assis quelques instants avant de vous relever…

Vous voici rechargé!

3 réponses

« Précédents