Archives de la catégorie 'Clins d'oeil et Humour'

nov 11 2009

Parshva Kakasana (Parsva Bakasana)

Voila une jolie posture d’équilibre que je vous présente aujourd’hui. Elle a pour effet un bon renforcement du corps. Elle rend l’esprit vif et alerte, très présent…

Cette posture d’équilibre est exigeante au niveau des poignets (attention aux poignets sensibles!). Elle demande de la force non seulement dans les poignets, mais aussi dans les bras et les épaules, ainsi qu’un certain travail des muscles abdominaux.

Prendre la posture

Depuis la position debout, se pencher en avant, fléchir les genoux, s’accroupir, et passer les bras sur le côté en pivotant sur soi.

Poser les mains au sol:

un peu plus écartées l’une de l’autre que la largeur des épaules, et sur une même ligne,

doigts bien écartés (cela sert à augmenter la surface de contact avec le sol, pour un meilleur équilibre).

NB: Observer la distance de la main par rapport au pied, sur la première photo (il y a 30 à 40 cm au moins).

Si l’on commence du côté droit, comme sur la première photo:

Fléchir le bras droit et venir placer le genou gauche au dessus du coude, où il vient prendre appui.

Le placer aussi haut que possible sur le bras, tout en gardant la jambe droite serrée contre la jambe gauche…

Transférer progressivement le poids du corps des jambes sur les mains, jusqu’à venir décoller les pieds.

Tendre les jambes et porter le regard vers l’avant. Idéalement essayer de monter le genou un peu plus haut sur le bras que je ne l’ai fait. Ainsi le bassin sera un peu plus haut.

Après un temps d’intégration, faire l’autre côté, bien sûr…

Bon yoga!

Making-off et clin d’Å“il

Ne pas se décourager… encore essayer… comme si c’était la première fois…

Et si c’est trop difficile pour aujourd’hui: il y a le Parshva Kakasana “un peu triché”: …

… et même sur une main :o) … mais pas la peine de prendre la mine du vainqueur, tout de même!

2 réponses

oct 15 2009

Les visiteurs du bureau

Ces derniers jours, il faut grand beau… mais le travail de bureau me retient entre 4 murs.

Avant un article plus fouillé sur le yoga, je vous partage les rencontres avec mes visiteurs: tout d’abord ce magnifique papillon entré on ne sait pourquoi, et qui s’est laissé photographier, avant de se faire libérer…

Et voici encore dame Ahon, qui me regardait photographier le papillon… la patte prête à saisir la souris, tout en ayant déjà pris place sur le tapis de cette dernière… Là, je pense qu’elle aimerait me voir arrêter de travailler.

Quand c’est le cas, elle me l’explique ainsi: elle pose patte et tête sur ma main qui elle, est sur la souris… Il ne reste plus qu’à la faire s’en aller … ou à me dire qu’effectivement, il serait bien que je m’arrête!

Déjà quatre livraisons reçues entre hier et aujourd’hui… le dernier carton n’est pas défait, mais je m’arrête: il est l’heure d’aller donner mes cours de yoga!

Sur ce clin d’Å“il…
Namasté et bonne soirée

Michèle

9 réponses

sept 11 2009

Trouver sa non-place, un texte de Pierre Feuga

Pierre Feuga, éminent spécialiste du yoga et du tantrisme, avait “la plume bien pendue”! Je vous laisse découvrir (ou redécouvrir) la “non-place”, texte humoristique et sage à la fois…

Quand je suis arrivé en Enfer
sur la porte était marqué COMPLET.
«On n’admet plus que les cas très graves,
me dit un démon fatigué.
Vous autres humains avez banalisé le Mal. Trop de travail pour nous!
A peine si l’on peut encore assurer l’insécurité
avec ce surcroît de damnés.
Certains collègues se mettraient bien en grève
s’ils ne craignaient de perdre leur emploi.»
Moi : «Où aller? Je ne suis pas digne du Ciel.»
Lui : « Bah… Essayez le SRIK.»
Moi : «Plaît-il ?»
Lui : «Service de rétribution de l’impôt karmique. Vous appeliez ça Purgatoire dans le bon vieux temps. Aujourd’hui, du moment que l’argent rentre, ils y admettent n’importe qui.»
Je tentai donc ce Bercy posthume.
Mais cela ressemblait tant à la Terre.
C’était tatillon, gris, poussif.
Des comptes à n’en plus finir, un vrai contrôle fiscal
avec des rappels d’impayés, des majorations de retard discutables
mais mieux vaut ne pas discuter.
Un jour pourtant on m’annonça : «C’est bon, vous êtes blanchi.
Il y a un charter pour le Ciel
pour un Ciel
car il en existe plusieurs, savez-vous,
m’expliqua un steward un peu pédant, ancien du CNRS.
Cela dépend du niveau conceptuel que vous aviez atteint sur Terre.»
Eh bien mon niveau ne devait pas être très élevé.
Rien de nouveau sinon en plus grand, en plus durable.
L’ennui merveilleux des vacances méritées, comme
ces dimanches sans fin où les enfants n’ont pas le droit de se salir.
Un jour pourtant
(si l’on peut parler de jour là où il n’y a jamais de nuit)
las de croiser des yogis impeccables,
des dieux épanouis, des déesses sans défaut qui charme,
des tigres jouant avec des vaches,
un jour donc, j’aspirai au Vide.
Je postulai.
Il y avait peu de demandes
et la mienne fut satisfaite
(ils n’étaient pas mécontents de se débarrasser d’un immigré).
Un saint réprobateur tamponna ma carte causale
Laissez-passer pour le Vide et bon vent!
C’est de là que je vous écris,
de ce Vide d’ailleurs sans vent.
Et vraiment je ne regrette pas mon choix.
Rien à raconter, certes,
ce n’est ni grand ni petit
ni clair ni sombre
c’est vide
illimité, sans formes, sans frontières
personne au-dessus ni au-dessous
pas de problème de voisinage, de hiérarchie.
Ceux qui demeurent là sont délicieux
on ne les voit jamais, ils n’ont plus de nom, ne savent même plus celui de Dieu.
Ils ne sont pas insatisfaits comme ceux de la Terre
ni autosatisfaits comme ceux des Cieux.
Leur silence chante plus fort que vos paroles
Leur indifférence est plus chaude que votre amour.

Pierre Feuga

Site de Pierre Feuga: http://pierrefeuga.free.fr/
A propos de Pierre Feuga: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Feuga
Image: http://svjetlotamka.bloger.hr/

2 réponses

août 23 2009

Clin d’oeil: Ahon et les cinq Tibétains

C’est un instantané: Savez-vous que je prends 99% des photos de yoga seule? Je mets un retardateur de 10 secondes… et hop je “file” dans la posture!

Et cette fois-ci Ahon a fait pareil ;-)

Elle s’est mise sur l’image: intriguée par cette posture en mouvement des cinq rites tibétains… que je prenais pour un article de blog à venir!

A propos d’Ahon, pour ceux qui lisent le blog depuis longtemps et la connaissent: elle a dû partir en vacances avec nous et a fait un voyage franco-suisse de 1′000km, avec beaucoup de sérénité. Là-bas, elle a logé comme une princesse dans la petite chambre orange que voici. Bien heureusement qu’elle y a été accueillie, car entre une convalescence, une allergie au soleil et un matou qui ne l’accepte pas dans notre jardin… nous ne savions que faire pour elle pendant près de 3 semaines de déplacement!

Bonne semaine à tous

9 réponses

fév 16 2009

Un violoniste dans le métro

Un violoniste dans le métro

Un homme s’assit dans le métro à Washington DC et commença à jouer du violon…

Joshua Bell dans le métro

C’était un matin froid de janvier. Il joua 6 pièces de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, comme c’était une heure d’affluence, il a été calculé que plusieurs milliers de personnes avaient traversé la station, la plupart sur le chemin du travail.

Au bout de 3 min, un homme d’âge moyen remarqua qu’un musicien était en train de jouer. Il ralentit le pas pendant quelques secondes puis accéléra pour rattraper le temps perdu.

Une minute plus tard, le violoniste reçut son premier dollar de pourboire: une femme jeta l’argent dans la caisse, sans s’arrêter et continua à marcher.

Quelques minutes plus tard, quelqu’un s’adossa au mur pour l’écouter, mais regarda sa montre et reprit sa course. Il était de toute évidence en retard pour le travail.

Celui qui fut le plus attentif fut un garçon de 3 ans. Sa mère le traînait, pressée, mais l’enfant s’arrêta pour regarder le violoniste. Finalement la mère le tira plus fort et l’enfant continua à marcher en regardant tout le temps derrière lui. Cette action fut répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à avancer.

Durant les 45 minutes où le musicien joua, seulement 6 personnes s’arrêtèrent et restèrent un moment. Environ 20 personnes lui donnèrent de l’argent mais en continuant de marcher normalement. Il reçut 32 dollars. Quand il s’arrêta de jouer et que le silence reprit ses droits, personne ne le remarqua. Personne n’applaudit ou ne manifesta un signe de reconnaissance.

Personne ne le savait, mais le violoniste était Joshua Bell, l’un des meilleurs musiciens du monde. Il joua l’un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon d’une valeur de 3,5 millions de dollars. 2 jours avant qu’il ne joue dans le métro, il jouait à guichets fermés dans un théâtre de Boston, où les places avaient été vendues, en moyenne, 100 dollars chaque.

Ceci est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans le métro était une expérience, organisée par le Washington Post, sur la perception, le goût et les priorités des gens. L’argument en était:

Percevons-nous la beauté?
Nous arrêtons-nous pour l’apprécier?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?

L’une des conclusions possibles à une telle expérience pourrait être celle-ci:

Si nous n’avons pas un moment pour nous arrêter et écouter l’un des meilleurs musiciens du monde jouer la meilleure musique jamais écrite, combien d’autres choses ratons-nous?

Merci à Lioba qui nous a transmis cette jolie expérience et réflexion.

Source: http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/04/04/AR2007040401721.html

Violon de Joshua Bell

15 réponses

Suivants »


Gratuit télécharger relaxation gratuite audio mp3
Yogamrita stages de yoga et cours de yoga en Bretagne
Yogamrita boutique du yoga et du bien-être