Archives de la catégorie 'Bien-être'

mai 13 2008

Le jeûne, pourquoi?

Publié par Michèle sous Santé

Le jeûne, période de grand nettoyage intérieur

Lorsque j’étais enfant, je voyais ma maman jeûner, de temps en temps pour se sentir mieux. Mais, ce n’est que bien plus tard, dans le cadre du yoga que j’ai commencé à m’intéresser au jeûne.

Le jeûne du yogi

Il n’y a pas longtemps, j’ai écris quelques petits textes sur l’importance de l’alimentation et de l’hygiène, pour le yogi. J’expliquais que toutes ces démarches vont dans le même sens: le yogi recherche l’excellente santé, pour se donner tous les moyens de parvenir à son but: l’éveil spirituel.

Une démarche spirituelle passe par des étapes de purification. En Occident, c’est la même chose. Mais on pense plus aux moines qui procèdent à des pénitences, des abstinences (carême), des prières, des pratiques religieuses. En Orient, en yoga mais aussi dans d’autres approches (Kung Fu, Tai Chi, Qi Gong, …), tous les aspects de l’être sont travaillés, en vue d’atteindre un objectif de perfection: travail et soins corporels, travail psychique (éducation du mental), travail spirituel.

Le jeûne, dans le sens du yoga, revêt donc un sens premier spirituel. Pour atteindre à l’amélioration de son être, l’aspirant n’a rien à acquérir, au sens d’ajouter à ce qu’il est: il a à lâcher et à abandonner tout ce qui est inutile: pensées négatives, peurs, égoïsme, orgueil, …

Pour le corps, c’est un peu pareil: nous pouvons sans dommage renoncer aux nourritures qui nous “abîment”, à notre attachement à la nourriture, à nos toxines et nos graisses corporelles en excès.

Nous avons tous un corps auquel nous tenons, bien heureusement. Pour vivre, nous avons appris à le nourrir…d’air, de nourriture, de pensées, à le vêtir, à le soigner etc. Nous pouvons aussi apprendre à le guérir par le jeûne, par l’abstention de nourriture physique.

Un jeûne bien mené, en connaissance de cause, est extrêmement bénéfique, pour le corps, le psychisme et l’âme.

Basti, Le nettoyage interne, pour un jeûne bien plus facile

Il y a plusieurs manières de jeûner. Et cela méritera d’y revenir dans d’autres articles. Personnellement, je ne jeûne jamais aussi bien qu’après un nettoyage interne. Certains font des purges. Moi, je préfère le lavement intestinal que je trouve plus doux. Je l’ai appris avec le yoga, puisque Basti est un des Kriya, actions purificatrices du corps.

Poche à lavement Xantis

Basti (le lavement) se fait toujours à jeun. Il se pratique avec une poche à lavement qui se termine par une canule à insérer dans le rectum. Je le pratique en douceur, avec de l’eau légèrement chaude, additionnée d’un peu d’extrait de camomille. Au fil des années, j’ai appris à exécuter quelques mouvements qui me permettent de faire monter progressivement l’eau dans le colon descendant, le colon transverse, et même le colon ascendant. Ainsi, c’est le colon dans son ensemble qui est “douché” et nettoyé.

Si possible, je retiens l’eau, mais sans forcer, car sinon, on risque de contraindre le colon et de le traumatiser, ce qui n’est pas le but. Si je peux, je fais alors quelques exercices de yoga qui conviennent tout particulièrement: la posture sur les épaules, Uddiyana Bandha, Nauli (pour ceux qui savent faire), ou Agni Sara (dont je parlerai une autre fois: on fait un barratage des organes abdominaux en rentrant et sortant le ventre, à un rythme soutenu).

Après tout cela, sans nul doute, l’élimination draine un nombre considérable de déchets du colon, et toutes les toxines qui vont avec. De manière entièrement naturelle. C’est un peu spécial à raconter; pas très courant, n’est-ce pas? Et pourtant, nos arrière ou arrière arrière grands-parents connaissaient tous le lavement, pour éviter un rhume, une grippe, etc.

Une fois le corps nettoyé de la sorte, je me repose un peu… Et je commence à ressentir les bienfaits de cette séance de nettoyage interne. Je me sens infiniment bien, propre, avec une énergie nouvelle. D’ailleurs, même mes joues reprennent plus de couleurs… et chose extrêmement intéressante: je n’ai pas du tout envie de manger, tellement le corps est bien ainsi.

L’état de jeûne: “l’autorestauration”

Les intestins vidés, le système digestif entame une pause bienfaisante… le jeûne peut alors commencer. Le corps peut alors se mettre dans un mode de fonctionnement dans lequel il se suffit à ses propres besoins. C’est ce que Gisbert Bölling appelle l’autorestauration. En priorité seront consommées les matières inutiles (toxines), puis les graisses.

Je continuerai de parler du jeûne dans un prochain article. Mais avant, voici un petit extrait (le prologue) de l’un des deux livres clés qui m’ont presque tout appris sur ce sujet. Les auteurs sont tous deux de nationalité allemande. Il faut dire que là-bas, on soigne par le jeûne depuis des décennies.

Nous commençons notre existence humaine dans un état d’autorestauration: sans rien faire, sans rien manger, nous sommes nourris par le cordon ombilical. Et un beau jour, c’est fini: quelqu’un coupe ce cordon et il faut se débrouiller autrement.

Le souvenir de cet état d’autorestauration s’est inscrit dans la conscience collective sous l’image du “paradis perdu”.

Or ce paradis n’est pas perdu, on l’a juste perdu de vue. Le corps a gardé la possibilité de se débrouiller tout seul: il suffit de ne pas trop manger, et l’organisme retourne dans son programme d’autorestauration:

il s’occupe de tout,
et il le fait très bien.

Alors, laissons-le faire:
jeûnons avant qu’une maladie ne nous fasse perdre l’appétit.

Gisbert Bölling, Le jeûne

Pour ceux qui sont intéressés par les deux ouvrages de référence que je mentionne, ils sont sur la librairie Yogamrita, rubrique Bien-être. Vous pouvez aussi cliquer sur les liens, ici, pour les acheter directement sur Amazon.

Référence sur le jeûne:

1) Le jeûne, Gisbert Bölling: sous forme de questions/réponses.
Une approche très très intéressante du jeûne, de courte ou de longue durée. Je n’ai jamais lu d’explications plus claires sur le pourquoi jeûner et sur toutes les questions que le jeûne peut soulever. L’auteur démontre ce que votre santé peut gagner à jeûner. Lui-même propose des jeûnes et randonnées en France.


2)
Le livre du “maître” de Gisbert Bölling. La référence des cliniques Buchinger en Allemagne. Votre jeûne, jour après jour, et tous les conseils qui vont avec.

Source image: http://www.xantis.fr/boutique/fiche_produit.cfm?type=64&ref=KIT&code_lg=lg_fr&pag=1&num=0

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mai 06 2008

Souplesse des poignets et des avant-bras

Publié par Michèle sous Travail postural

Le Yoga travaille la souplesse. Les poignets ne sont pas oubliés: certaines postures comme le Corbeau ou le Paon nécessitent des poignets en pleine santé! Certains Mudra (gestes des mains) aussi.

Plusieurs Mudra nécessitent des poignets souples

La souplesse des poignets a tendance à se réduire avec les années. Les exercices ci-dessous sont proposés dans plusieurs centres et écoles de yoga. Ils préviennent des raideurs des poignets.

Tous les exercices se pratiquent les bras devant soi, dans une position souple et les épaules détendues.
A pratiquer en douceur…

Faire des cercles avec les poignets

Faire des cercles avec les poignets

Faire des poings: plier les 1ères puis les 2èmes phalanges, le pouce est soit à l’intérieur soit à l’extérieur. Placez les bras devant vous.
Puis faire des cercles avec vos poings dans un sens, puis dans l’autre.
Répéter 5 à 8x de chaque côté.

Poing/extension

Faire des poings puis étirer les doigts, paumes vers le bas

Expirer: Faire des poings dirigés vers le bas, pouces de préférence à l’intérieur.
Inspirer: Ouvrir complètement les mains paumes vers le bas et écarter les doigts.
Répéter 8 à 10x.

Bascule des mains haut/bas

Basculer les mains de haut en bas

Les mains sont à plat, doigts de préférence joints.
Expirer: A l’aide des poignets uniquement, descendre les mains, bouts des doigts vers le bas, dos des mains devant.
Inspirer
: Monter les mains, bouts des doigts vers le haut, paumes des mains devant.
Répéter 5 à 10x.

Ouvrir/fermer “le portail”

Flexion/extension des poignets

Expirer: Réunir les bouts des doigts, mains à plats et dos des mains dirigés devant, comme si vous fermiez un portail.
Inspirer: Sans changer la position des poignets dans l’espace, ouvrir “le portail”: les paumes des mains se placent vers l’avant et les extrémités des doigts se dirigent vers l’extérieur.
Répéter 5 à 10x.

Outre l’assouplissement, le travail des poignets est favorable encore à deux niveaux:

Vous remarquerez peut-être en faisant les exercices que vous avant-bras se détendent énormément… car ils sont eux aussi mobilisés. Nos tensions passent par les avant-bras et vont jusqu’au bout des doigts. La détente de la main et du poignet se répercutent dans le bras, puis tout le reste du corps.

Mouvoir les poignets, c’est aussi aider à maintenir les articulations lubrifiées et saines. Le mouvement doux stimule la sécrétion de synovie et aide à évacuer les toxines qui ont tendance à se fixer dans les articulations.

Sources:
Les exercices sont tirés de “La méthode “Yoga dans la vie quotidienne”, Paramhans Swami Maheshwarananda, Ed. Ibera
Photo du Mudra: http://www.chrislee.org.uk

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mai 01 2008

Routine de yoga et ayurveda (3): soins de la bouche

Publié par Michèle sous Ayurveda

Curieux de parler d’hygiène buccale sur un blog consacré au yoga?
Pas tant que ça!

Yogi dans les Himalayas

Le yogi, même dans les circonstances les plus extrêmes, cherche à purifier son corps et son esprit par tous les moyens, tant physiques que psychiques, afin de se rapprocher de l’idéal de Sattva, la pureté. Cet idéal est sans concession…

Pour nous qui pratiquons le yoga en occident, nous sommes aussi bien conscients de l’influence de Sattva sur notre état général. Si je mange lourd, je médite mal le matin, je suis moins souple dans mes postures, mon souffle est moins long en Pranayama, mes pensées sont moins positives, mon entrain est moindre, etc.

La transition par l’image est en peu brutale… mais revenons au thème du jour: les soins de la bouche au petit matin.

Brosse à dent et racloir

La routine quotidienne en Ayurveda, ou «Dinacharya» propose un emploi du temps idéal, en harmonie avec les lois de la Nature. Une série d’article va décrire le Dinacharya sur une journée.

Après s’être levé (voir premier article), commencent les ablutions matinales, et plus précisément les soins de la bouche:

1. Brossage des dents

Le brossage des dents n’a rien de spécial. Si l’Ayurveda propose un nettoyage des dents à jeun, c’est simplement pour permettre d’évacuer les toxines qui se sont accumulées dans la bouche pendant la nuit, surtout si la digestion a été un peu difficile (mauvaise haleine).

Il existe d’excellents dentifrices naturels en magasin diététique. Pour ceux qui veulent un brossage des dents “ayurvédique”, il existe de tels dentifrices dans le commerce.

La boutique Yogamrita, qui ouvrira dans quelques semaines, en proposera aussi, tout comme les autres produits mentionnés plus bas.

2. Raclage de la langue

Le raclage de la langue rentre de plus en plus dans les mœurs, en occident. Il y a ceux qui se raclent la langue avec leur brosse à dents, il y a même des brosses à dent avec fonction “racloir” intégrée!

Depuis mon premier séjour en Inde, j’ai adopté le racloir indien, qui est très pratique. Il s’agit d’une tige en métal (simple métal inoxidable, cuivre ou argent), souvent vendue courbée de façon anatomique. Racler 2 ou 3x la langue avec le racloir et le rincer.

Si l’organisme est surchargé, il y a un dépôt qui se forme sur la langue. En Ayurveda, on l’appelle “Ama”. C’est une accumulation de toxines.

L’Ayurveda accorde une très grande importance à la nutrition et explique par elle les maladies. Une alimentation inappropriée altère Agni (le feu digestif). Si la digestion n’est plus correcte, elle entraîne la formation de toxines (Ama). L’accumulation d’Ama provoquera par la suite la maladie… d’où la nécessité de l’éliminer.

3. Soin des gencives

Il existe des poudres ayurvédiques à base de plantes recommandées pour le soin des gencives (et des dents). La poudre Vicco Vajradanti est de celles-ci.

Vicco Vajradanti

L’utiliser avec un doigt: prendre un peu de poudre et se masser les gencives avec. Si vous “sacrifiez” une brosse à dent (elle deviendra un peu rouge), vous pouvez aussi vous brossez les dents avec cette poudre. Ce soin dentaire, composé des extraits de 20 herbes et écorces, nettoie les dents et les gencives, et purifie la bouche. Les plantes qui la composent sont: astringentes, cicatrisantes, hémostatiques, anti-inflammatoires, antiseptiques, analgésiques, purifiantes, émollientes, aromatiques et rafraîchissantes. Ce massage laisse une sensation agréable de fraîcheur et de propreté.

Alternative: une pâte dentifrice “maison”. Pendant les stages de Kriyas (techniques de nettoyage internes) des centres de Yoga Sivananda, nous recommandions une “pâte dentifrice” maison à utiliser de temps en temps:

  • un peu d’argile verte
  • ajouter de l’huile d’olive pour faire une pâte
  • et un peu de sel marin.

Bien mélanger le tout et appliquer avec le doigt (ou une brosse à dents) sur les dents et les gencives. “Se brosser” les dents ainsi pendant 2-3 minutes, en prenant soin de bien masser les gencives. Ces dernières vous remercieront!

Un prochain article traitera des soins du nez (Neti), très utiles pour ceux qui pratiquent régulièrement le Pranayama, et aussi pour ceux qui souffrent régulièrement de sinusites.

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avr 29 2008

Yoga et alimentation: quelques règles pour manger serein

Publié par Michèle sous Diététique

Sambar et Dosha, un repas indien du Kerala

Sarvam Annam

“Sarvam Annam” signifie “tout est nourriture”. C’est une citation que l’on retrouve très souvent en yoga et en philosophie indienne. “Sarvam Annam”, c’est aussi dire que nous ne nous nourrissons pas seulement d’aliments, mais aussi de pensées, qui influent tout autant sur l’évolution de notre être.

En Ayurveda, la qualité de la nourriture ne se limite pas seulement à la composition chimique des aliments ingérés. La nourriture est bien plus subtile, elle est influencée par l’humeur du cuisinier, par le cœur qu’il aura mis à préparer ses petits plats, par la fraîcheur des ingrédients, la façon dont ils auront été apprêtés. Là encore : “Sarva Annam”…

Comme me l’a dit un médecin ayurvédique passionné de cuisine, “nous ne sommes pas ce que nous mangeons, mais ce que nous digérons”. Donc, la façon de manger, mâcher, l’heure du repas, la régularité, etc. va affecter la qualité de ce que nous allons assimiler… et c’est au moins aussi important que la qualité des aliments.

Règles pour manger serein

Voici quelques règles à respecter en cuisine ayurvédique yogique, qui tiennent pour la plupart du bon sens et de l’hygiène de vie:

  • La cuisine est propre et les instruments de cuisine sont nettoyés.
  • Le cuisinier devrait être heureux et concentré. Il n’est ni stressé, ni distrait.
  • Manger assis, dans un environnement calme, en étant conscient de l’acte de se nourrir. Chaque bouchée devrait être mâchée consciencieusement.
  • Ne manger que lorsque le dernier repas est digéré, c’est-à-dire environ 3 à 6 heures plus tard.
  • Eviter les en-cas entre les repas.
  • Prendre le repas principal à midi.
  • Manger si possible à heures régulières.
  • Ne pas manger trop tard. On digère mal la nuit. Et une mauvaise digestion gâche la qualité du sommeil.
  • Manger dans le calme, ni trop vite, ni trop lentement. Manger ni trop, ni trop peu. Après le repas, on devrait se sentir fortifié et satisfait, et non pas fatigué et lourd.
  • Pendant le repas, boire un peu d’eau chaude ou de tisane. Pas de lait : le lait se boit seul, légèrement chaud et épicé.
  • Toute la palette des six saveurs (voir article) doit figurer au menu au moins une fois par jour.
  • La cuisine yogique est lacto-végétarienne : pas de viande, ni de volaille, ni de poisson, ni d’œufs.
  • Le soir, ne pas consommer, si possible, de produits issus du lait caillé, tels que le fromage blanc, le yaourt, le fromage, ou toute autre protéine d’origine animale.
  • Régler son alimentation selon le type de constitution.
  • Eviter les boissons et la nourriture glacées qui affaiblissent le pouvoir digestif.
  • Eviter de manger trop de crudités, surtout si le pouvoir digestif est affaibli.
  • Ne rien réchauffer. Faire, si possible, chaque fois la cuisine.
  • Le repas devrait être savoureux et appétissant…

Et pour terminer, j’aimerais encore une fois revenir sur “Sarvam Annam”. Bien que végétarienne depuis bien longtemps, j’apprécie le message de Ma Ananda Moyi que retranscrit Patrick Mandala dans le livre qu’il a co-écrit avec son épouse Catherine “La cuisine végétarienne et ayurvédique de l’Inde“, éditions Le Courrier du Livre:

“Sur le chemin, une nourriture purement végétarienne est bien entendu recommandée, mais elle n’a qu’une importance relative; il est préférable de se “nourrir” de pensées sattviques et pures”.

Ma Ananda Moyi, grande sainte de l'Inde

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avr 19 2008

Pour l’étirement et la détente du dos: “un ballon imaginaire”

Publié par Michèle sous Travail postural

Voici un exercice que j’aime beaucoup. Je l’ai mis au point intuitivement pour préparer les débutants (et pas seulement!) au travail du dos. C’est aussi une manière de prendre et de quitter Uttanasana, la posture de l’étirement intense…

L’exercice se pratique les pieds légèrement écartés, les bras sont le long du corps. Rester quelques instants debout et immobile. Observation et détente de tout ce qui peut l’être (visage, mâchoires, épaules, mains, …). Respiration tranquille.

Yoga - posture dynamique debout du ballon (1)

Sur l’inspiration, lever lentement les deux bras par les côtés. Arrivé vers le haut, imaginez-vous que vous attrapez un immense ballon, qui tient entre vos bras.

Représentez-vous que vous voulez amener ce ballon vers le bas.
Lentement, sur plusieurs respirations, vous allez passer ce ballon imaginaire devant vous:

  • descendez progressivement les bras à la hauteur des épaules…
  • pliez les genoux pour être confortable, et commencez à arrondir le dos, comme si vous alliez contenir le ballon en dessous de vous…

Yoga - posture dynamique debout du ballon (2)

Le dos s’allonge et s’élargit, pour recevoir le ballon…

Yoga - posture dynamique debout du ballon (3)

Continuez à descendre, progressivement: le ballon est en dessous de vous.
Pliez les genoux autant que nécessaire pour être confortable dans cette posture.

Yoga - posture dynamique debout du ballon (4)

Imaginez que progressivement, le ballon se dégonfle … jusqu’à ce vider complètement. Là encore, pour rapprocher le ventre des cuisses en épargnant les lombaires, pliez les jambes (dans toute flexion avant, c’est l’arrière des cuisses et non le bas du dos qui doit supporter l’étirement).
Restez un temps ainsi.

Yoga - posture dynamique debout du ballon (5)

Pour quitter la posture, déroulez progressivement le dos, les épaules et la nuque (les jambes se tendent elles aussi progressivement), jusqu’à retrouver la position debout.

Restez quelques instants debout, immobile. Si vous le souhaitez, recommencez encore une ou plusieurs fois.

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