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sept 30 2008

Le Mahâ-Bhârata, source de sagesse

Mahabharata - Les Pandava dans la forêt

Afin de rendre plus concret le récent article qui présentait le contexte de la Bhagavad-Gîtâ, voici un extrait du Mahâ-Bhârata. Cet extrait se place lors du départ en forêt des Pândava, cinq frères héros du Mahâ-Bhârata et leur épouse commune.

Yudhishthira, l’aîné des Pândava est pris de remord: c’est parce qu’il s’était laissé entraîné dans un jeu de dés et qu’il avait tout perdu, y compris sa liberté et celle des siens, que tous étaient contraints de partir vivre douze ans dans la forêt. Les larmes lui vinrent.

C’est alors que Saunaka, un sage Brahman, expert en Samkhya yoga, le consola:

« Chaque jour frappent la douleur et la crainte,
Elles ne frappent que l’ignorant, jamais le sage,
Jamais un être comme toi, doté des huit qualités.

La maladie, l’effort, la cupidité, et le contact avec les objets producteurs de peine,
Telles sont les causes de la souffrance.
Les drogues soignent les maladies, et le yoga réfrène la cupidité,
Les mots doux et les doux objets font le reste.

Comme se dissipe la chaleur d’une tige d’acier en fusion plongée dans l’eau,
L’esprit agité s’identifie au corps.
Tout comme l’eau éteint le feu, la connaissance apaise l’esprit.
L’esprit en paix, le corps se détend aussi.

L’ignorance est la racine !
Car l’ignorance engendre l’amour des choses mondaines.
De l’ignorance naît la peur.
De même qu’un petit feu à l’intérieur d’un tronc d’arbre,
En se déplaçant, va consumer les racines,
L’envie, aussi minime soit-elle, se développe, et ronge le dharma.

Celui qui fuit n’est pas celui qui renonce,
Celui qui renonce demeure dans le monde, gardant une vision claire.
N’attends rien des amis ni de la richesse,
N’attends rien même de toi.
La connaissance est le grand extincteur.
La connaissance est une feuille de lotus, vierge de vase.

La convoitise est terriblement assoiffée,
C’est un ver dans le cœur.
De même qu’une bûche en feu se consume,
La convoitise consume l’âme.

De même que la vie redoute la mort,
La richesse redoute le roi, le voleur l’eau, le feu et les parents ;
De même que la nourriture partout est dévorée :
Dans l’air par les oiseaux,
Par les animaux sur la terre, par les poissons dans l’eau,
La richesse est dévorée par le destin.

Tout comme la phalène, attirée par la lumière, tombe dans la flamme,
L’homme, mû par la convoitise, tombe dans la tentation.
Et il tourne telle une roue tournant éternellement,
Vagabondant d’une vie à l’autre,
S’ignorant lui-même,
Se cherchant aujourd’hui en Brahman,
Demain dans un brin d’herbe,
Tantôt dans l’eau, tantôt sur le sol, tantôt dans l’air ».

Ce texte est une jolie introduction à la Bhagavad-Gîtâ: déjà on y trouve une sagesse de la Gîtâ:

Le vrai renoncement, c’est vivre dans le monde,
tout en étant hors du monde.

Le sage remplit ses devoirs familiaux, sociaux et autres tâches quotidiennes, du mieux qu’il le peux. Sa vision des choses le fait relativiser les attraits et les douleurs du monde. Ainsi, il lui est possible de trouver l’état de contentement - la détente physique, psychique et spirituelle - en toute situation…

Source: Texte: Le Mahabharata de Vyasa, Editons Helios, 1990
Photo: http://vijnana.wordpress.com/2007/06/30/mahabharata-in-british-theatre/

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sept 27 2008

Yoga en cas de sinusite

Les sinusites sont désagréables et fatigantes. Lorsque l’on n’est pas bien, on hésite à bouger … et même à faire son yoga.

J’ai trouvé et testé deux exercices, tirés du Manuel pratique “Prévenir et Guérir par le Yoga” de Christine Campagnac-Morisette. Je vous les partage car je les trouve très adaptés. Il s’agit d’un Asana (posture) et d’un Pranayama (Pranayama).

Kapool Sakti

Kapool Sakti, un pranayama efficace en cas de sinusite

Choisir une position assise confortable (avec coussin de préférence), en lotus, tailleur, diamant, ou même debout. Maintenir le dos droit et les yeux ouverts. Écarter les doigts de chaque mains et, sans les croiser, en pressant les extrémités des doigts les unes contre les autres, boucher le nez avec les deux pouces. Avancer la bouche en avant, pour donner aux lèvres la forme d’un bec d’oiseau (Kaki Mudra).

  • Inspirer puissamment par la bouche comme pour boire l’air, en en captant la qualité.

Kapool Sakti, un pranayama efficace en cas de sinusite

  • Rétention poumons pleins: Fermer la bouche et, en gonflant les joues à fond, pratiquer Jalandhara Bandha (menton près de la gorge afin de toucher le bas de la cavité située entre les deux clavicules). Tenir confortablement aussi longtemps que possible cette apnée en relaxant le mental ainsi que le plus grand nombre de muscles du visage et de la nuque. Garder les joues gonflées au maximum.

Kapool Sakti, un pranayama efficace en cas de sinusite

  • Dès que le besoin d’expirer se fait sentir, relever la tête ouvrir les yeux et déboucher le nez en baissant les pouces. Expirer lentement par les deux narines en laissant les joues se dégonfler.
  • Répéter 3 à 5 fois.

Bienfaits

Le jet d’air capté puissamment par la bouche contribue à maintenir saine la cavité buccale. Kapool Sakti est un agent préventif des troubles oropharyngiens (sinusites, amygdales, pustules, laryngites et pharyngites). La position de la bouche et des joues active la circulation sanguine dans cette partie du visage et maintient sa fraîcheur (prévention des rides).

Uttana Padmasana

Yoga: Uttana Padmasana, un asana efficace en cas de sinusite

  • Choisir une position assise confortable, en lotus (Padmasana), en posture parfaite (Siddhasana) ou en tailleur (Sukhasana). Maintenir le dos droit et les yeux ouverts. Si nécessaire,  placer un coussin sous les fesses, afin de soulager le travail du bassin et favoriser la rectitude du dos.  La nuque reste dans l’axe de celui-ci, le visage est relaxé et les yeux sont ouverts. Retenir l’air poumons pleins 2 secondes.
  • Expirer en saisissant le bras droit avec la main gauche et le bras gauche avec la main droite. Maintenir les bras ainsi noués derrière le crâne, tout en gardant la tête bien droite. Le regard fixe sur un point situé devant soi.
  • Tenir la posture pendant 1 minute en respirant normalement par les deux narines.

Yoga: Uttana Padmasana, un asana efficace en cas de sinusite

  • Sans décoller les fessiers, expirer lentement en abaissant le buste vers l’avant, jusqu’à ce que le front touche le sol ou s’en rapproche.
  • Tenir ainsi la pause pendant 1 à 3 minutes en respirant normalement par les deux narines.
  • Inspirer lentement en redressant le buste à la verticale. Garder la rétention poumons pleins 2 secondes et redresser la tête, les bras et le haut du dos.
  • Expirer en abaissant les bras et quitter lentement la posture.

Pendant toute la posture, amener la concentration sur la justesse de la posture et le souffle.

Yoga: Uttana Padmasana, un asana efficace en cas de sinusite

Si la flexion avant dans cette position (dos, genoux) est difficile et que vous ne descendez pas jusqu’en bas, placer des coussins devant soi. Si ce n’est pas possible non plus, faites cette posture à partir de la position du diamant (assis sur les talon).

Bienfaits

La position les bras noués derrière la tête permet d’étirer toute la colonne cervicale et cette élongation a un retentissement sur les sinus des os de la face.

Lorsque le buste est penché en avant, l’étirement des bras derrière la tête active l’irrigation de toute la région cervicale, du tronc cérébral, du cervelet, du cerveau et des plexus choroïdes qui sécrètent le liquide céphalorachidien.

La circulation sanguine dans le visage est également accélérée. Cette posture contribue à décongestionner les sinus.

Source: Prévenir et Guérir par le Yoga, Manuel pratique, Editions du Dauphin, 2005. Disponible sur la librairie de Yogamrita:

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sept 25 2008

La Bhagavad-Gîtâ et son contexte

Publié par Michèle sous Philosophie

Voilà plus d’un an que j’ai envie de parler de la Bhagavad-Gîtâ … et que je ne le fais pas. Quel morceau, il faut le dire…

La Bhagavad Gita: sur le champ de bataille
Le Kurukshetra, le champ de bataille, où se tient la  Bhagavad-Gîtâ

Alors, je vais m’y mettre… mais sans prétention. Je ne suis ni sanskritiste, ni spécialiste. J’enseigne le yoga et je tâche de le mettre en pratique, du mieux que je peux. Et c’est en cela que la Bhagavad-Gîtâ m’est d’une grande utilité. Ce petit ouvrage est celui que je transporte le plus avec moi. Les versions non commentées ne prennent pas beaucoup de place. J’en ai presque toujours une dans mon sac.

La  Bhagavad-Gîtâ est un texte clé pour tous ceux qui s’intéressent au yoga et qui veulent approfondir la philosophie qui le sous-tend. Et plus largement, il est un texte à aborder pour qui a une recherche spirituelle, quels que soient ses horizons. Car la Bhagavad-Gîtâ est universelle.

J’aimerais aborder les messages essentiels de la Bhagavad-Gîtâ, ou du moins ceux qui m’ont le plus touchée. Mais pour cela, il m’est indispensable de d’abord présenter la Gita dans son contexte…

Qu’est-ce que la Bhagavad-Gîtâ ?

La Bhagavad-Gîtâ est un poème sacré, qui se traduit littéralement par «Chant du Seigneur».

Krishna y instruit le prince Arjuna sur le but de la vie et le cheminement vers la libération. Elle se présente sous la forme d’un dialogue et est constituée de 18 chapitres et 700 vers.

La Bhagavad-Gîtâ est en fait un extrait d’une œuvre bien plus gigantesque: le  Mahâ-Bhârata. Le Mahâ-Bhârata est considéré comme le plus grand poème épique existant… La Bhagavad-Gîtâ s’insère dans le Livre VI du Mahâ-Bhârata.

La rédaction du Mahâ-Bhârata est attribuée à Vyâsa, un sage légendaire. Sa datation n’est pas précise, puisque que l’on pense que le Mahâ-Bhârata a été écrit entre le 5e siècle avant J.-C. et le 2e siècle après J.-C.

Ganesha retranscrit le Maha-Bharata dicté par Vyasa
Ganesha retranscrit le Maha-Bharata dicté par Vyasa

Si on ne peut séparer la Bhagavad-Gîtâ de son contexte, elle constitue néanmoins une œuvre à part entière et qui peut être lue indépendamment. C’est un texte clé de l’hindouisme qui, à ce titre, est parfois nommé le «Cinquième Veda». Mais, au-delà de son origine indienne, la Bhagavad-Gîtâ constitue une source de sagesse universelle et parfaitement intemporelle.

La trame du Mahâ-Bhârata constitue le contexte de la Gîtâ

L’immense poème épique que constitue le Mahâ-Bhârata est composé de 250’000 vers. Il narre la guerre entre deux familles royales les Pândava et les Kaurava.

A la fin du Dvapara Yuga, l’âge de bronze, le Dharma - la Loi Universelle transmise par les Veda, et par extension, le devoir de chacun - est en perte de vitesse, au profit de l’Adharma - le non respect du Dharma, l’injustice, le péché, le chaos -.

Les luttes des Pândava et des Kaurava symbolisent la guerre entre:

  • les forces du Dharma, avec les  Pândava
  • et de l’Adharma, avec les Kaurava.

A la mort du roi Pāndu, patriarche des Pândava, son frère aveugle Dhritarâshtra, père des cent Kaurava, assume le pouvoir. Le roi défunt, Pāndu, a laissé cinq fils, les Pândava, dont l’aîné, Yudhisthira, est l’héritier du trône. Arjuna («le blanc», «le pur») est le 3e fils Pândava. Expert dans l’art de la guerre et excellent archer, il est empli de bravoure.

Duryodhana, l’aîné des Kaurava fait plusieurs tentatives pour évincer Yudhisthira, ainsi que ses frères. Suite à cela, Dhritarâshtra leur cède la moitié du royaume.

Les Pândava fondent alors la ville d’Indraprastha où ils vivent avec leur épouse commune, Draupadi. Douze ans plus tard, Yudhisthira devrait accéder à la royauté.

Les Pandavas à la cour des Kauravas
Les Pandavas à la cour des Kauravas

Mais Duryodhana, qui veut prendre sa place, s’y refuse et le défie au jeu de dés. Yudhisthira - joueur dans l’âme - va perdre tous ses biens : son royaume, ses frères, Draupadi, et même sa propre personne! Les Pândava partent alors en exil dans la forêt, pour 12 ans. La 13e année, ils réclament leur royaume. Les tentatives de négociations échouent : la guerre se prépare…

Sources multiples

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahabharata
http://www.gita-society.com/language/french.htm
Recherches personnelles: Travail de diplôme pour la Fédération Suisse de Yoga.

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sept 23 2008

Programme détaillé du stage de décembre

Publié par Michèle sous Stages et Cours

Stage de Yoga chez Yogamrita

A la suite de plusieurs demandes concernant le programme du stage de décembre, le voici!

Trois jours pour clore l’année en yoga

Vendredi 26 au dimanche 28 décembre

Les week-ends de stages ont lieu chez Yogamrita, en Bretagne, à Guerlesquin (29), du vendredi après-midi 16h30 au dimanche 17h. L’accueil à l’auberge du Puits de Jeanne se fait le vendredi dès 14h.

Programme détaillé du stage (sous réserve de légères modifications) :

Vendredi

16h15 : Accueil chez Yogamrita
16h30 – 18h00 : Cours de Yoga (Asana, Pranayama, Relaxation)
18h00 – 18h15 : Pause-tisane
18h15 – 19h30 : Réflexion sur la période des fêtes. Intériorisation par la pratique de Tratak (concentration/visualisation sur la flamme d’une bougie), séance de méditation silencieuse.

Samedi

09h00 – 11h00 : Cours de Yoga (Asana, Pranayama, Relaxation)
11h00 – 11h15 : Pause-tisane/cookies
11h15 – 12h30 : Conférence/échange : A propos du yoga, les différents niveaux de la pratique : de la non-violence aux postures et à la respiration, de l’intériorité à la réalisation du soi dans le monde / Suivi d’une courte pratique de yoga (30 à 45 min.)
12h45 – 13h45 : Repas végétarien chez Yogamrita
14h00 – 15h00 : Promenade ou échanges, suivant le temps qu’il fait
15h00 – 16h30 : Cours de Yoga (Asana, Pranayama, Relaxation)
16h30 – 16h50 : Goûter
16h50 – 17h50 : Conférence/échange : Equilibre de vie, Dinacharya et yoga: la routine quotidienne proposée par l’Ayurvéda, alliée à la pratique du yoga
17h50 – 18h00 : Tisane
18h00 – 19h30 : Séance de méditation silencieuse. Conférence : Symbolique et vécu du passage de fin d’année : traditions, histoires et pratiques, …

Dimanche

09h00 – 11h00 : Cours de Yoga (Asana, Pranayama, Relaxation)
11h00 – 11h15 : Pause-tisane/cookies
11h15 – 12h30 : Atelier/conférence : Alimentation yogique : un système digestif en pleine forme, même pendant les fêtes et tout en se faisant plaisir !
12h45 – 13h45 : Repas végétarien chez Yogamrita
14h00 – 15h00 : Promenade ou échanges, suivant le temps qu’il fait
15h00 – 16h30 : Cours de Yoga (Asana, Pranayama, Relaxation)
16h30 – 17h00 : Goûter et conclusion.

Détails pratiques et bulletin d’inscription ici.

Bonne journée
Namasté
Michèle

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sept 20 2008

L’araignée tarentule

Publié par Michèle sous Sagesses du monde

Vous arrive-t-il de vous emballer pour quelque chose? Je vous partage ce texte d’Henri Brunel, un zeste d’humour mais aussi un morceau de lucidité …

Tarentule

“Cesse de t’agiter en tous sens, disait maman. On te dirait piqué de la tarentule!”

“Henri a la tarentule, la tarentule…”, répétait ma petite sœur.

Quand j’eus dix ans, et que j’entrai en classe de sixième, un gros dictionnaire, le premier que je rencontrai, m’enseigna tous les secrets de la tarentule. Dans la région des Pouilles, en Italie, s’épanouit au bord du golfe homonyme la belle ville de Tarente (230 000 habitants). C’est là que naît et prospère une grosse araignée venimeuse, dont la singularité est d’induire, en vous piquant, un état anormal d’excitation et de fébrilité.

Il y a longtemps que je n’ai plus dix ans. Le mot tarentule m’est resté. Il fait partie de ce patois d’enfance qui vous tient à la moelle des os, et dont on ne guérit jamais tout à fait. Il m’arrive parfois de m’interroger, quand je viens, je vais, en quête d’un travail, d’un Amour, d’un voyage, d’un objet, d’une idée:

“Aurais-je la tarentule?”

Hélas! nous souffrons tous de cette maladie étrange. Nous ne pouvons rester en place, en repos dans nos souliers.

Nous courons les uns, les autres, après la queue du diable, et le faisons dans notre tête, quand l’âge ou la maladie nous empêchent de le faire en vérité. Pourquoi, pourquoi? Mais pour oublier. Oublier l’angoisse d’être homme, cet animal posé entre deux abîmes, et qui le sait. Il y a dans nos vies, à part les courtes incandescences d’un ou deux jours du bel été, que Dieu et son amour pour nous guérir de la tarentule, et nos cœurs un peu apaiser.

Henri Brunel

Mudra de la compassion

En ce moment, nous courons beaucoup… normal, c’est la rentrée…

Normal? je ne sais pas. J’ai l’impression que la course perpétuelle devient le lot de la majorité.

Sommes-nous obligés de suivre ce rythme? Non, ou du moins pas totalement.

Nous faisons des choix chaque jour, qui nous propulsent dans l’hyperactivité ou nous offrent des plages de calme, même dans notre tourmente existentielle …

Heureusement, il y a cette part de libre arbitre, et je dirais même de responsabilité personnelle qui nous autorise à remettre en question notre rythme intérieur.

Le plus difficile, c’est de garder cette vigilance … Ne nous laissons pas emporter par la tarentule!

Bonne rentrée!
Michèle

Source: … j’avoue ne plus savoir duquel des livres d’Henri Brunel j’ai extrait ce petit texte …
Image
: www.tawara.com

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