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jan 26 2008

Les qualités requises sur la voie du Vedanta (1/2)

Publié par Michèle sous Philosophie

Je viens de retrouver cet article qui était resté en friche (en cours rédaction). En fait, il devait faire suite au Nyaya des petits du singe et du chat , mais je l’avais oublié. En guise de rappel: les Nyaya permettent aux personnes qui suivent la voie du Vedanta d’illustrer des concepts abstraits par des images simples à comprendre.

Image de sagesse, le Vajra Mudra

Ainsi les Vedantins comparaient dans ce Nyaya la voie de la dévotion (appelée Bhakti Yoga) à celle du petit du chat, qui se laisse porter par sa mère pour avancer; et la voie du Vedanta à celle du petit du singe, qui doit s’accrocher à sa mère de toutes ses forces pour avancer…

Exemple chrétien du “Bhakti Yoga”: les moines et nonnes contemplatifs, qui prient, méditent et travaillent retirés du monde, sont portés par la pensée constante et la foi dans le Christ. Il représentent en quelque sorte l’idéal du Bhakti Yoga.

Le Vedanta est un des six grands systèmes philosophiques de l’Inde. Que peut nous apprendre une philosophie orientale issue d’un contexte culturel et religieux complètement différent du nôtre? Un précédent article a permis de définir brièvement le Vedanta. Cette voie, très exigente, demande au pratiquant de “s’accrocher”, pour avancer sur la voie spirituelle…

Le parcours du Vedantin

Ici, j’aimerais approfondir l’approche du Vedanta en parlant des qualités requises du chercheur qui suit ce cheminement. Que requiert cette voie qui a soufflé un vent de renouveau sur l’Inde du 9e siècle et qui demeure très vivante aujourd’hui encore?

Le Védantin est un Jnana Yogi. Son Yoga est la voie de la connaissance. Lorsque la Vérité lui apparaît après une longue pratique, le Jnana Yoga fait l’expérience du Brahman, qui représente l’Absolu, omniscient, omniprésent, sans forme et illimité. Un grand et beau programme!

Mais le Vedanta explique aussi que l’homme, quant à lui, est limité dans sa connaissance et sa compréhension du monde, de par ses facultés sensorielles et mentales. Il est même trompé par les apparences: il s’identifie à son corps et se fie à ce qu’il perçoit : le temps, l’espace, la matière tangible. Il s’attache aux objets et ne perçoit pas l’invisible. Il est trompé par Maya, le Pouvoir d’Illusion de la Manifestation, la Grande Magicienne, qui lui masque Brahman. Ainsi, il oublie sa vraie nature, qui est pourtant identique à celle de Brahman… Il est pris dans le filet de la Manifestation, et prête plus d’attention au monde visible qu’à l’Invisible.

Les qualités pour “s’agripper sur le chemin”

Vous l’avez compris: une voie aussi pointue que le Jnana Yoga est exigeante. Comme pour le petit du singe qui a vite fait de tomber s’il ne s’agrippe pas de toutes ses forces à sa mère, la voie du Vedanta nécessite de développer inlassablement de grandes qualités pour maintenir le cap.

Shankaracharya, la plus grande figure de l’Advaita Vedanta (Vedanta non dualiste), mettait en avant les qualités bien particulières, que voici. Vous admettrez certainement que l’on ne devient pas Jnana Yogi sur le souhait d’un jour…

1. Viveka: la discrimination, ou plus exactement, la capacité de différencier le réel du non-réel, le soi du non-soi, ce qui est éternel de ce qui est mortel ou périssable. L’introspection permet de développer Viveka. La qualité de discrimination est travaillée à chaque instant. Elle requiert la présence consciente et constante du Védantin, qui développe ainsi la “conscience témoin”, le Drashtar, dont il a déjà été question dans d’autres articles sur le blog.
Elle lui fait considérer le monde, et tout ce qu’il vit et ressent avec sagesse, avec la conscience de l’impermanence de tout cela et donc la conscience de l’irréalité de ces phénomènes. En somme, c’est comme s’il assistait à un spectacle, qui a un début et une fin.
Mieux encore, la discrimination lui permet de sonder en lui-même, sans état d’âme, et de déceler les écueils de son propre fonctionnement mental, les jeux qu’il se joue à lui-même et qui pourraient l’écarter de la voie de la sagesse. Voilà qui requiert la plus grande honnêteté vis-à-vis de soi…

2. Vairagya: le non-attachement , celui qui libère de ce qui n’est pas Brahman. Une telle constance dans la conscience, acquise par la discrimination, conduit le Jnani à un détachement heureux des choses et du monde. Il ne s’agit pas ici de tomber dans l’écueil d’un détachement apparent (la “zenitude”) qui s’accompagne secrètement ou inconsciemment d’une souffrance. Non: il s’agit d’un détachement heureux, car vrai.

J’aime beaucoup ce dont parle cet article… mais comme il est un peu long, je vous propose de lire la suite demain dimanche: c’est le week-end, nous avons le temps… ;o)

Sources: Notes personnelles et diverses lectures passées; image: Internet (adresse perdue)

Pas de réponse

jan 24 2008

Sommeil: Une relaxation pour s’endormir

Publié par Michèle sous Relaxation - Nidra

Nous avons tous besoin d’un bon sommeil, d’un sommeil récupérateur, pour nous sentir en forme, plein d’énergie pendant la journée… Il se trouve que parfois, le sommeil est perturbé. Les causes peuvent être diverses: bruit, douleur, soucis, surplus d’activités, stress, etc.

Vishnu Nidra: le sommeil de Vishnu dans les eaux primordiales. Entre deux manifestations de l'univers, le protecteur de la création se repose...

Vishnu Nidra: le sommeil de Vishnu dans les eaux primordiales. Entre deux manifestations de l’univers, le protecteur de la création se repose…

Je souhaite consacrer prochainement 3 articles sur ce thème, du point de vue de la pratique du yoga:

  • Le premier, aujourd’hui, propose une méthode de relaxation à pratiquer au lit, pour mieux s’endormir,
  • Le deuxième sera une brève séance de quelques exercices de respiration (Pranayama) avant de dormir,
  • Le troisième sera une courte séance de Yoga Asana à pratiquer juste avant de rejoindre le lit pour une bonne nuit…

L’explication comprend une rotation de la conscience, très proppice à l’endormissement. Elle prend le temps de la lecture. Puis ce soir, 15 minutes de détente suffisent pour cet exercice, subdivisé en 3 étapes de 5 minutes… mais ne prenez surtout pas votre minuteur ! Et peut-être dormirez-vous avant la fin de l’exercice…

Pratiquer votre yoga le soir peut aussi vous aider à trouver le sommeil

Pratiquer votre yoga le soir peut aussi vous aider à trouver le sommeil…

1. Relaxation du corps par autosuggestion

Installez-vous dans votre lit, allongé sur le dos, le corps aligné, déposé confortablement. Les pieds sont un peu écartés et les bras sont à quelque distance du corps ou bien les mains sont posées sur le sternum. Une fois que la position est confortable, abandonnez toute idée de mouvement et accueillez le confort que produit l’immobilité.

Consciemment, vous allez passer votre corps en revue, ainsi confortablement allongé, pour l’accompagner dans une profonde détente:

Ressentez vos pieds et vos chevilles. Lorsque vous les ressentez pleinement, répétez mentalement en vous:

«Je détends, je relâche mes pieds et mes chevilles
je détends, je relâche mes pieds et mes chevilles
mes chevilles sont profondément détendus, relâchés».

Et à chaque répétition, expérimentez la détente des pieds et des chevilles qui devient effectivement de plus en plus profonde à chaque répétition.

Ainsi passez en revue et détendez successivement :

  • les pieds et les chevilles
  • les jambes
  • le bassin et le dos
  • le ventre et la poitrine
  • les mains et les poignets
  • les bras
  • les épaules et la nuque
  • le cou, la gorge, la langue et les mâchoires
  • le visage

Puis terminez par:

«Je détends, je relâche tout le corps
Je détends, je relâche tout le corps
Tout le corps est profondément détendu, relâché».

2. Relaxation de la respiration

Puis sans rien faire, vous allez commencer à simplement observer votre respiration… sans rien changer… ne cherchez pas à amplifier, ni à ralentir. Observez simplement le mouvement qui se fait en vous: vous êtes spectateur de votre propre respiration.

Commencez par observer le mouvement qui se fait tout en bas de l’abdomen, au niveau du bas-ventre. Le ventre bouge légèrement, comme chez les petits enfants qui s’endorment. Accueillez ce mouvement, sans changer votre respiration. Offrez-lui simplement par la pensée, les intentions de détente et d’espace nécessaires pour qu’il se fasse le plus librement possible. Si vous ne sentez rien, imaginez simplement que vous vous accordez cette détente et cet espace, pour que le mouvement de la respiration soit libre dans le bas du ventre.

Observez ainsi le geste respiratoire, sans rien chercher à amplifier ou modifier, détendez et donnez de l’espace successivement, par l’intention:

  • au niveau du bas ventre, c’est le lieu le plus bas où vous pouvez observez le mouvement de la respiration, puis
  • au niveau du ventre, puis
  • au niveau de la poitrine, puis
  • au niveau de la gorge; prenez conscience de ce lieu de passage du respire; ressentez que le doux passage de l’air chaud produit la détente de votre gorge.

3. Rotation: visualisation et ressenti

Pour aider à l’endormissement, pendant la dernière partie de la détente, vous allez faire un cycle, une sorte de rotation de la conscience en quatre étapes.

Détente et ressenti des pieds. Ressentez la chaleur des plantes des pieds. Gardez votre conscience à ce niveau jusqu’à ce que vous expérimentiez un picotement agréable sous la plante de vos pieds… Puis, dès que vous avez pleinement expérimentez cela, passez à l’étape suivante ;

Détente et ressenti des mains. Ressentez la chaleur des paumes des mains. Gardez votre conscience à ce niveau jusqu’à ce que vous expérimentiez un picotement agréable dans la paume de vos mains… Puis, dès que vous avez pleinement expérimentez cela, passez à l’étape suivante ;

Détente et ressenti du ventre. Ressentez la douceur, l’élasticité naturelle, l’agréable chaleur du ventre. Gardez votre conscience à ce niveau jusqu’à ce que vous expérimentiez pleinement cela … puis, dès que vous avez pleinement expérimentez, passez à l’étape suivante ;

Détente et ressenti de la gorge. Ressentez le confort de la gorge, la douceur de l’air chaud qui y passe, son agréable détente (c’est comme un Ujjayi par la pensée uniquement, si vous connaissez). Gardez votre conscience à ce niveau jusqu’à ce que vous expérimentiez pleinement cela …
Si la conscience remonte vers le front, si vous commencez à penser, ramenez là à la gorge. Puis, dès que vous avez pleinement expérimentez, recommencez un nouveau cycle.

Faites autant de cycles qu’agréable. Avec l’affinement de la conscience, vous verrez que votre ressenti devient de plus en plus rapidement précis. Ainsi, vous pouvez passez de phase en phase plus rapidement: pieds, mains, ventre, gorge.

Cette danse de la conscience est favorable à l’endormissement… Petit à petit, le niveau de conscience se modifie et vous rejoignez le sommeil…

Remarque: Si l’exercice n’est pas concluant la première fois, ne le rejetez pas pour autant. C’est en le répétant et en approfondissant le ressenti de la détente, que progressivement vous améliorerez votre endormissement… Et même si vous ne dormez pas, vous voilà plus proche du sommeil, ou en phase de récupération par la relaxation…

Pourquoi la détente des mains, des pieds et du ventre?

  • Les mains et les pieds sont nos outils pour «faire», or nous souhaitons dormir et donc arrêter de «faire». Nous détendons donc nos instruments. De plus, mains et pieds sont des extrémités richement innervées. La détente passe par une amélioration de la circulation et le réchauffement des zones détendues…
  • Le ventre est la zone du Manipura Chakra, du plexus solaire, siège de notre énergie de vie, mais malheureusement aussi de nos tensions, qui nous empêchent d’utiliser tout notre potentiel. Sa détente est la clé de toute détente globale.

Pourquoi la concentration sur la zone de la gorge?

La zone de la gorge, ou plus exactement, la région de la pomme d’Adam et de la glande thyroïde, correspond au Vishuddha Chakra, le 5e centre d’énergie.

Vishuddha Chakra, le chakra de la gorge

Symbole du Vishuddha Chakra, le chakra de la gorge

Il est dit, en Tantra Yoga, que Ajna Chakra, le 6e Chakra, qui correspond au point entre les sourcils correspond à l’état de veille; car dans l’état de veille, la conscience trouve son siège en ce point.

Vishuddha Chakra, lui, correspond à l’état de rêve. Il est dit que pendant l’état de rêve, la conscience se déplace au niveau de la gorge.

Et Anahata Chakra, le centre d’énergie du cœur, devient le siège de la conscience dans l’état de sommeil profond.

Au moment de l’endormissement, nous expérimentons tous un glissement, un état particulier, entre éveil et rêve. C’est pour cela qu’en déplaçant volontairement la conscience vers la gorge, on peut contribuer à modifier l’état de conscience et aider à glisser vers le sommeil: de Ajna vers Vishuddha. Puis le déplacement de Vishuddha vers Anahata se fera de lui-même, inconsciemment…

Bon yoga et bonne nuit prochaine!

Sources des images:
http://www.psychovision.ch/hknw/chaktantris.htm
http://ptrx.multiply.com/photos/album/23#8

14 réponses

jan 22 2008

Un itinéraire spirituel (1)

Publié par Michèle sous Sagesses du monde

Il y a quelques années, j’ai lu un livre qui m’a bien plu parce qu’il m’a paru authentique. Il s’agissait de «Sur les chemins de la liberté – Un pèlerinage en Inde» de Swami Paramatmananda, disciple de Ma Amritanandamayi. L’auteur y raconte l’itinéraire spirituel du jeune américain qu’il était, parti en Inde, y poursuivre sa quête. Je propose d’en publier ici quelques courts extraits les prochains mois.

Sur les chemins de la liberté, Swami Paramatmananda

Introduction

En guise d’introduction l’auteur écrit :

“Rare est la compagnie des grands sages. Inaccessible mais indéfectible est-elle, qui ne peut être atteinte que par la grâce de Dieu.

Il est vrai qu’il y a toujours eu et qu’il y aura toujours des charlatans sous couvert de saints, peut-être davantage encore de nos jours que par le passé. Je suis néanmoins convaincu qu’une personne sincère et ardente dans sa quête de la Réalité finira assurément par trouver un véritable sage ou saint pour la guider sur la voie spirituelle. Une voie que l’on a pu comparer au fil du rasoir, tant est grande la difficulté de la parcourir sans tomber. Aussi longtemps qu’il y aura des hommes sur cette Terre, il y aura des Âmes Réalisées pour les guider et étancher leur soif de sérénité et de réelle expérience spirituelle. Il ne faut pas croire que seuls sont grands les plus connus. De fait, la plupart des véritables sains sont relativement méconnus du grand public.

En vérité, bénis soient ces sages qui vivent dans la félicité, et la font également partager aux autres. “

La liberté était mon credo

La liberté était mon credo. J’ignorais à l’époque que liberté et anarchie, bien que semblables en apparence, sont en fait aux antipodes. La véritable liberté naît d’une intense discipline intérieure. Elle se caractérise par un calme intérieur que n’affectent pas les inévitables hauts et bas de l’existence. A l’opposé, l’anarchie consiste à osciller au gré des caprices de l’esprit et de ses humeurs, sans songer aux conséquences. Loin de connaître la félicité et la paix de la liberté, l’anarchiste est toujours agité. […] Il est sans cesse balloté par l’alternance des vagues de plaisir et de peine dont la vie est faite.

(à suivre)

Source: Sur le Chemin de la Liberté, Swami Paramatmananda, Mata Amritanandamayi Mission Trust, Amritapuri, Kerala, 1996

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jan 21 2008

Energie vitale et Ayurveda en Yoga

Après quelques articles sur l’énergie vitale, aujourd’hui je propose de commencer à faire le lien avec l’Ayurveda et le Yoga. Pour cela, il est nécessaire de connaître quelques notions sur l’Ayurveda et le Prana, ou d’avoir lu ces deux articles précédents:

Les Vayu qui équilibrent Vata

Apana Vayu, le Prana descendant, est responsable de l’absorption de la nourriture (gros intestin notamment) dans le corps et de l’ancrage de la personne.

Chez les personnes de type Vata, Apana Vayu a tendance à être dérangé. Or, de très nombreux désordres physiques trouvent leur origine dans un troubles d’Apana.

Yoga pour équilibrer Vata

Pour améliorer l’équilibre des personnes à tendance Vata, pratiquer les postures de Yoga qui contribuent à:

  • Calmer Apana: Apana en désordre a tendance à monter vers le centre du corps et à enflammer la région du feu digestif. Pour calmer Apana, il faut le ramener dans son siège, c’est-à-dire le bas du corps.
  • Augmenter Samana: Vata a tendance à la légèreté, à l’éparpillement. En augmentant Samana Vayu, on rassemble l’énergie.
  • Stimuler Vyana : Puis, afin de ne pas se scléroser (Vata est sec, ses articulations et ses muscles se raidissent), stimuler légèrement Vyana va contribuer à la fluidité des humeurs et à la circulation sanguine et lymphatique.

Les Vayu qui équilibrent Pitta

Samana Vayu, dont le siège est dans la région du petit intestin, est responsable d’Agni, le feu digestif qui maintient Pitta en équilibre.

Les exercices qui maintiennent Samana Vayu en équilibre dans la région du nombril et celles qui aident à éliminer son excès, maintiennent les constitutions Pitta en bonne santé.

Yoga pour équilibrer Pitta

Un Pitta excessif peut être réduit par les actions conjointes sur:

  • Apana qui est stimulé
  • Samana qui est apaisé.

Les Vayu qui équilibrent Kapha

Les personnes de constitution Kapha ont naturellement un niveau d’activité plus bas, tranquille, voire même une éventuelle tendance à la prostration ou à la dépression (dominance Apana), ainsi qu’à l’accumulation (graisse, mucus).

Yoga pour équilibrer Kapha

Pour contrer cette tendance, pratiquer les postures de Yoga qui augmenteront:

  • Prana: l’augmentation du niveau d’énergie globale, va juguler les tendances mélancolique et apathique de Kapha
  • Udana: augmenter Udana va contrer la tendance trop forte d’Apana qui tire vers le bas
  • Vyana: augmenter Vyana va stimuler la circulation et éviter les accumulations de mucus et les engorgements propres à Kapha.

Les Vayu travaillent par pairs

  • Force verticale (mouvement vers le haut / vers le bas): en général, ce qui augmente Udana (énergie qui va vers le haut) diminue Apana (énergie qui va vers le bas), et vice-versa. Car ces 2 énergies ont un mouvement opposé.
  • Force horizontale (mouvement sur un plan transversal): ce qui augmente Vyana (diffusion, expansion) diminue Samana (contraction) et vice-versa. Car ces 2 énergies travaillent elles aussi en direction opposée.
Source: Yoga for your type de David Frawley et Sandra Summerfield Kozak, New Age Books, 2003 ainsi que des notes personnelles prises lors de stages avec Serge Aubry

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jan 20 2008

Shrikhand au safran

Publié par Michèle sous Recettes de cuisine

Voici un dessert indien agréable et raffiné, facile à préparer.

Shrikhand au safran

Ingrédients pour 8 personnes

  • 1 kg. de yaourt nature
  • 300 gr. sucre
  • 1 c.à.c de cardamone verte moulue
  • 1 c.à.c de safran en poudre
  • Noix de cajou
  • Pistaches

Préparation

  • Mettre le yaourt à égoutter une nuit dans un linge propre et fin.
  • Le lendemain, battre le yaourt avec le sucre. Ajouter les épices. Rectifier l’acidité avec le sucre, si nécessaire.
  • Laisser reposer au frigo.
  • Servir en quenelle sur assiette, saupoudrer de noix de cajou et de pistaches concassées.

NB:

  • Pour ceux qui ne supportent pas les produits laitiers, il est possible de remplacer le yaourt par du yaourt de soja. C’est ainsi que nous avions fait pour le dessert en photo.
  • Nous n’avions pas de noix de cajoux ni de pistaches et les avions remplacé par des petits morceaux de noix.
  • Si vous préférez, vous pouvez sucrer un peu moins, c’est délicieux aussi…

Bon appétit!

Cette recette provient de l’ancien site du feu Café Gourmand, un restaurant qui était apprécié pour sa cuisine, son accueil et la bonne humeur de son chef. Reste un blog et des recettes sympathiques: http://www.cookoo.ch/recettes/index2.php

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