Archives de ' décembre, 2007 '

déc 24 2007

Joyeux Noël!

Publié par Marc sous Divers

Joyeux Noël à tous de la part de Yogamrita, Marc et Michèle

 

Celui qui cherche, trouve.
A celui qui demande, on répondra.
Pourvu que l’humilité et la volonté d’être
Dissolvent en nous les cordes du temps,
Et ouvrent ainsi un Espace
où la grâce et l’abondance se manifestent.

Marc
et Michèle

 

Joyeux Noël à tous de la part de Yogamrita, Marc et Michèle

Sources images: http://img.aujourdhuilinde.com, http://www.trekearth.com/gallery/Europe/Belgium/photo291574.htm

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déc 22 2007

De la violence à Ahimsa - La relation à l’autre et au monde (2/2)

Publié par Michèle sous Philosophie

Il y a peu, je vous parlais de la violence qui existe dans notre relation à l’autre et au monde. La violence, ce n’est seulement la violence physique. C’est elle qui sourde déjà dans une pensée anodine, une attitude, une parole.

Ahimsa, l'action consciente et non-violente - Enfants pratiquant l'Aïkido

La violence est un constat quotidien. Alors que faire?

Il n’y a pas de recette miracle, mais heureusement des pistes à suivre.

L’universalité d’Ahimsa …

Ahimsa est la non-violence de moi à moi, de moi à l’autre. Ahimsa parle à tous, Ahmisa concerne tous les êtres doués de conscience.

Ahimsa est un Yama, une voie d’ascèse, une Sadhana (pratique en yoga).

A mon sens, en matière d’Ahimsa, l’importance est l’accord parfait entre le cœur (ou l’âme, la conscience) et la pensée (ou l’action qui en découle).

… et la multiplicité de son expression

Mais cette voie n’est pas forcément la même d’une personne à l’autre, même s’il existe une idée universelle de ce qu’elle la non violence.

L’exemple du végétarisme

Mon parcours de vie fait que j’ai expérimenté le végétarisme dès ma tendre enfance. Et aujourd’hui, il me serait difficile de manger de la viande, alors que j’ai expérimenté le végétarisme pendant tant d’années, que je vis en pleine santé et que je jouis de tous les plaisirs du palais, sans condamner de vie animale. Ceci est le résultat de mon parcours.

L’alimentation est quelque chose de très intime et souvent relié à l’enfance. Je ne génère donc aucune frustration, ni violence envers moi-même, en continuant à être végétarienne.

J’ai vu des bouddhistes tibétains, ayant développé Ahimsa et une immense sagesse, manger occasionnellement de la viande. Mais ils le font en pleine conscience et en remerciant l’animal qui a fait don de sa vie. Cet action, à mon sens, n’enlève pas leurs qualités d’âme.

Autre exemple: la Bhagavad Gita. Pour Arjuna, son véritable devoir de guerrier était de se battre contre les siens - et de tuer -, et non le refus de combattre. Il lui a fallu prendre du recul et recevoir l’éclairage supérieur (de Krishna) pour comprendre qu’il n’était qu’instrument de la volonté divine, en vue de rétablir le dharma (le bien).

Le problème est chez moi

Si je m’énerve facilement, le problème n’est pas chez l’autre envers qui je suis agressif. Il est chez moi.

Imaginons, par exemple, que je tape un bon coup de poing sur la table. La table ne m’a rien fait… Mais en fin de compte, c’est moi qui ai mal!

La violence envers l’autre, c’est souvent de la violence contre soi-même. Alors, au sens propre ou au sens figuré, on se fait du mal.

Et à force de répétition, la violence devient une habitude, une norme de comportement.

Nous entretenons tous ou quasiment quelques insatisfactions, pour des raisons matérielles, affectives, relationnelles ou autres. Cela entraîne une certaine dose de frustration au quotidien qui peut se traduire dans le comportement. Par exemple, pour «défouler» mes frustrations, je ne respecte pas les autres, de n’en ai rien à faire de l’environnement, etc.

«Drashtar», le témoin intérieur

Voici la technique que propose Patanjali. Il explique dans ses Yoga Sutra que réside en nous le «Drashtar». Drashtar est celui qui voit, le témoin, la conscience profonde qui est capable de prendre de la distance par rapport aux événements du quotidien. Drashtar se situe au-delà des vicissitudes de notre existence. Il est immobile et éternel observateur de l’agitation du monde et du mental. Il n’est pas affecté par les aléas de nos humeurs, car il relève de quelque chose de supérieur, d’universel. Drashtar est un sage qui réside en nous.

Lorsque surviennent des pulsions violentes, nous pouvons les observer, les ressentir, les accueillir plutôt que de les refuser et de nous voiler la face.

Ainsi, plutôt que de reléguer le Drashtar aux oubliettes, nous pouvons nous reconnecter à lui.

Et lui peut alors manifester sa sagesse jusqu’à notre niveau conscient. Nous pouvons nous reconnecter à son intuition profonde, à un ressenti extrêmement fin, qui va parfois au-delà du rationnel.

Un tel ressenti des situations, des personnes, du monde et de notre interaction avec eux, nous accorde à la vie, nous positionne. Il nous dicte intuitivement l’attitude à adopter.

Il devient dès lors plus aisé de savoir comment être et quoi faire, même dans une situation violente, comme Arjuna dans la Bhagavad Gita.

Ahimsa, ascèse ou liberté

Comme on le voit, tout est question de choix d’action, le plus en accord avec la conscience profonde.

Ahimsa est un choix délibéré, un acte conscient, une responsabilité personnelle. Ce Yama (restriction) est une ascèse ou une sadhana (pratique du yoga).

D’un côté, il peut être perçu comme restrictif par le Sadhak (yogi), puisqu’il s’agit de refreiner une tendance innée.

Mais de l’autre, vivre pleinement connecté à sa conscience profonde et «vivre en Ahimsa» de façon naturelle et spontanée, ressemble à la plus belle forme de liberté…

Comment connecter sa conscience profonde?

Se connecter à soi-même, c’est parvenir à se voir avec une distance bienveillante qui laisse de l’espace à une certaine forme d’indulgence et de patience, mais qui sait aussi reconnaître la nécessité d’un changement de comportement chaque fois que nécessaire.

Prendre conscience de ses manques, de ses frustrations, et se connecter à sa conscience profonde est possible.

  • par l’introspection,
  • la discrimination de la violence
  • et aussi par la méditation
  • mais encore: la prière, la confiance, l’ouverture aux autres, …

Ces pratiques nous aident à mieux nous connaître. Au fur et à mesure, nous devenons de plus en plus clairs, plus rapides et naturels dans nos choix, plus spontanés, plus justes. Nous nous connectons à nous-mêmes, nous sommes au plus vrai et au plus profond.

Les bouddhistes mentionnent très souvent l’ «interdépendance» des phénomènes. Nous sommes tous connectés les uns aux autres: mon bonheur dépend de celui des autres. Celui qui travaille sur sa conscience, influence forcément le reste de l’humanité…

Suis-je dans Ahimsa?

Certainement que dans vos vies vous avez déjà eu l’impression d’agir en parfaite harmonie avec une sagesse intérieure. Dans de telles occasions, même longtemps après, il ne demeure aucun doute par rapport à vos choix. Il demeure une impression paisible et heureuse d’avoir été au plus juste. Vous êtes en paix avec vous-mêmes.
Et ce, alors même que, vu de l’extérieur, votre attitude pourrait avoir été perçue comme violente.

Une certaine forme de violence – mais dans la conscience d’Ahimsa - a sa place, dans des contextes bien précis, tels que par exemple:

  • correction  (modérée, il va de soi) d’un enfant qui ne met plus de limite;
  • violence physique envers quelqu’un d’injuste, par exemple pour sauver des vies mises en danger. Parfois, ne rien faire est plus violent que d’agir, si on en a les moyens.

Certainement aussi, avez-vous le souvenir d’un malaise intérieur par rapport à la non-violence, pour ne pas avoir été à l’écoute de votre conscience.

Même après coup et si cela est possible, ce malaise peut être apaisé par une communication vraie avec les personnes en cause.

La communication non-violente

Un article précédent a traité de ce sujet. Bien se connaître et être à l’aise dans la communication est utile pour désamorcer des conflits sous-jacents ou déclarés. C’est aussi savoir prendre conscience ces schémas «violents» et destructeurs que l’on peut avoir soi-même (inconsciemment) mis en place.

Voilà, je vais m’arrêter là. J’espère que vous avez tenu bon à cette longue lecture, car ce sujet nous touche tous, de très près.

J’écrirai un peu plus tard le troisième et dernier volet sur Ahimsa. Ce sera Ahimsa: une histoire de soi à soi…

Source image: http://site.voila.fr/acp/aikido.html

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déc 20 2007

De la violence à Ahimsa - La relation à l’autre et au monde (1/2)

Publié par Michèle sous Philosophie

Toujours dans la continuité des articles sur les Yamas (règles en société) et les Niyamas (règles personnelles), voici le deuxième volet sur Ahimsa: la non-violence par rapport à l’autre, aux autres et au monde extérieur.

Tours de Carcassone

Comme vous le voyez (et comme l’écriture m’a permis de m’en rendre compte moi-même), ce sujet me tient à cœur… Pour ne pas dispenser trop d’information d’un coup, je publierai la fin de ce deuxième volet dans le prochain article.

Nous et notre relation au monde, à l’autre

[…] Ahimsa consiste à ne pas nuire, en pensées, en paroles et en actes. Ahimsa se pratique avec soi-même, avec les autres - son conjoint, sa famille, au volant, au bureau, … -, dans l’alimentation et l’hygiène de vie, dans sa relation à l’environnement […]

La sensation du «moi», la sensation d’être un individu séparé du reste du monde, s’appuie sur ce que nous percevons de l’extérieur: nos sensations, nos perceptions, nos interprétations. Or nous le savons bien pour en faire régulièrement l’expérience, nos perceptions ne sont pas toujours fiables:

  • Nous sommes limités aux informations que nous fournissent nos sens, à nos connaissances passées, à nos déductions logiques.
  • Mais encore, toutes ces informations et perceptions reçues du monde extérieur sont tronquées, voilées, ou déformées, transformées malgré nous:
  • par nos émotions, voire même nos blocages, résultats de souffrances passées;
  • par nos projections: face aux faits extérieurs, nos déductions sont parfois partiellement, voire totalement fausses, ou même irrationnelles; elles sont le résultat des scories émotionnelles.
  • notre finitude; par exemple, nous n’avons ni la vue aiguisée de l’aigle qui plane, ni la faculté de lire les pensées, ni le don d’ubiquité, …;

A propos des projections

Face au petit moi, fini et vulnérable, le monde est immense, varié, imprévisible et donc potentiellement dangereux.

Le moi, que j’appelle volontiers Ahamkara (le sentiment d’ego, d’individualité), a besoin de se rendre le monde compréhensible.

Pour cela, Ahamkara se résout à s’expliquer à lui-même le monde et les autres.

Et c’est ainsi que nous avons tous la propension innée, naturelle, à projeter et, étape suivante, à juger. Cette propension est fille du sentiment d’insécurité et de l’absence de confiance dans ce monde et dans les autres.

Les autres sont eux aussi des citadelles de l’ego, d’autres Ahamkara qui fonctionnent comme le nôtre. Chacun dans sa tour d’ivoire, nous observons l’autre par les fines meurtrières que sont nos sens. Nous sommes à l’affût de toute agression. Nous observons et nous comparons.

Nous développons:

  • l’attraction (Raga): la sympathie, l’amitié, l’amour, la compassion; mais aussi: l’envie et la jalousie;
    ou
  • la répulsion et l’aversion (Dvesha): la non-acceptation de la différence; le dégoût, la crainte, la peur; mais encore: l’agressivité, la haine et la violence physique;

NB1: Tout ce que nous voyons dans la citadelle de l’autre existe en nous, sinon, nous ne le verrions même pas. Ce sera là, un des thèmes du troisième volet sur Ahimsa et la relation à soi-même.

NB2: Notons encore que le Jivanmukta, le «libéré vivant», celui qui a réalisé l’état d’union qu’est le yoga, s’est libéré du carcan de l’ego et n’a donc plus besoin de citadelle. Il voit le monde dans un sourire paisible et équanime.

Un inconfort intérieur

La violence manifestée résulte donc d’un inconfort intérieur profond. La violence c’est méchanceté contre méchanceté.

La théorie de Maslow, illustrée par sa fameuse pyramide, démontre que, pour se défaire de cet inconfort intérieur qui nous habite, de cette insatisfaction, il faut répondre à nos besoins essentiels, des plus basiques aux plus élevés:

Pyramide des besoins selon Maslow

Les besoins les plus basiques nous sont commandés par l’intelligence du cerveau reptilien, les suivants par Manas (le mental et les émotions), les plus élevés, dont le besoin d’accomplissement spirituel, par Buddhi, l’intelligence supérieure.

Même une fois tous les autres niveaux de besoins - physiologiques, de sécurité, d’amour et d’appartenance et de reconnaissance - satisfaits, l’être doit encore répondre à son besoin de réalisation personnelle.

Le yoga propose les moyens de parvenir à l’accomplissement personnel au plus haut degré: la réalisation spirituelle.

La violence vis-à-vis du monde

La violence s’exprime à différents degrés. De l’intérieur de la «citadelle» du moi, vers l’extérieur, il y a:

  • la pensée violente, l’intention;
  • la communication violente;
  • l’acte violent;
  • l’indifférence ou la non-action violente.

Nous sommes des êtres civilisés, éduqués. Pour vivre en société, nous apprenons le plus souvent à détourner notre violence. Ce n’est pas pour autant que tous nos contemporains font vœu d’Ahimsa. La violence s’exprime alors différemment, de façon pour le moins insidieuse.

En voici quelques exemples:

  • la frustration et le comportement qui va avec. Cette frustration est le résultat d’un décalage entre la volonté violente et l’expression sourde que l’on s’en autorise;
  • l’agression à tout va: certains s’énervent pour un rien, car tout devient sujet à énervement dans une société qui va vite, où tout se dit et, paradoxalement, où il est difficile de s’exprimer profondément. L’agressivité du conducteur ressemble à ce niveau à un défouloir;
  • l’impatience, le manque d’écoute, la moindre disponibilité. Nous sommes tous des personnes très occupées, «bookées». La vie actuelle nous offre de multiples opportunités de (trop) nous occuper et de nous absorber. Nous courrons vers des occupations qui comblent souvent un inconfort intérieur. Alors, il reste peu de temps et d’écoute pour les autres, pour l’autre;
  • la violence à distance ou par intermédiaire: actions en justice entre voisins pour un bébé qui pleure, une haie un peu haute, …;
  • les piques, les petites mesquineries et autres règlements de comptes «civilisés»;
  • distanciation par la non action: le monde comporte des injustices à tous les coins de rue et sur tous les médias. Les exclus et les SDF, les conflits armés, les catastrophes naturelles, la faim dans le monde, … Il devient difficile de se sentir concerné et sensibilisé par tout et tous. Dans un fatalisme ambiant, il se développe alors une accoutumance à la souffrance et à la violence. Cela devient normal.
  • l’aquoibonisme: Par exemple: «Le monde est fichu, alors à quoi bon trier mes déchets et réduire ma consommation d’énergie?».

Alors quoi faire? Comment être?

Il n’y a pas de recette miracle, mais des pistes à suivre. Ce sera la thème de la suite de cet article…

Gandhi écrivait à propos d’Ahimsa: «ce n’est nullement le refus de tout réel affrontement avec la méchanceté. C’est au contraire, dans sa conception, une forme de lutte plus active, plus réelle en tout cas que la riposte violente, dont l’essence même est d’accroître la méchanceté (…) La non-violence est une force active de l’ordre le plus élevé. C’est la force spirituelle, le pouvoir de Dieu en nous. Nous participons de la divinité dans la mesure où nous réalisons la non-violence». […]

Source des images: tours de Carcassone: grula.blogspot.com; pyramide de Maslow: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins.

une réponse

déc 19 2007

Promenade dans la lande

Publié par Michèle sous Bretagne

Pour alterner les activités et sortir le nez des cartons, hier c’est dehors que je suis allée me promener, pas loin de la maison! Il faut dire que même s’il fait plutôt froid en ce moment, le temps est magnifique: le ciel est au bleu fixe et le soleil brille de sa belle lumière hivernale.

Promenade dans la lande bretonne du nord

Je vous partage ici cette promenade …

Chapelle de Sant Maudez, Guerlesquin, Finistère

en Mouna (silence) …

Chapelle de Sant Maudez, Guerlesquin, Finistère

en respiration, …

Croix de la chapelle de Sant Maudez, Guerlesquin, Finistère

… harmonie …

Autour de la Chapelle de Sant Maudez, Guerlesquin, Finistère

… avec ce qui est donné …

Autour de la Chapelle de Sant Maudez, Guerlesquin, Finistère

… et joie de recevoir …

Autour de la Chapelle de Sant Maudez, Guerlesquin, Finistère

Autour de la Chapelle de Sant Maudez, Guerlesquin, Finistère

Bonne journée!

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déc 18 2007

Séance de yoga pour les ischio-jambiers

Publié par Michèle sous Séances de Yoga

Noël approche à grands pas! Les fêtes sont souvent synonymes de plein de choses à faire, d’hyperactivité et de stress. Dommage, quand on se rappelle le sens premier de cette fête…

Séance de yoga pour les ischio-jambiers

Voici une séance de Yoga, pour vous accorder un moment de pause et pratiquer à la maison. Prendre un peu de temps pour vous sentir mieux, plus centré, plus présent, plus ouvert, plus heureux, … finalement, c’est un bienfait pour les autres aussi!

Cette séance propose un travail d’étirement et d’assouplissement des muscles de l’arrière des cuisses, les ischio-jambiers tout en développant la concentration et l’intériorisation des postures.

Principales postures proposées

Suptapadangustasana, Uttanasana, Hasta Padangusthasana, Ardha Chandrasana, Sarvangasana, Halasana, Janu Sirsasana, Pascimottanasana, Ardha Matsyendrasana.

Gardez à l’esprit que “asana” signifie en sanskrit “posture stable, confortable”. Pratiquez en douceur et en restant à l’écoute des signaux du corps.

Fiche de yoga chez soi à télécharger

Yoga chez soi - fiche PDF: Séance de yoga pour les ischio-jambiers

Bon Yoga!

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