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sept 26 2007

Yoga chez soi: courte séance pour apaiser Kapha (20 min.)

Yoga pour apaiser le Dosha Kapha

Après les courtes séances de Yoga pour réduire Vata et Pitta, voici, pour clore la boucle, la séance de Yoga à pratiquer chez soi, pour pacifier Kapha.

L’Ayurveda distingue 3 constitutions de base ou Doshas: Vata, Pitta et Kapha. Chaque individu est une combinaison particulière des 3 Doshas. En général, un Dosha, ou deux dominent. Ainsi, on est Kapha, si Kapha domine fortement; on est Kapha-Pitta, si Kapha est prépondérant, mais Pitta bien présent lui aussi. Une séance de Yoga peut agir spécifiquement sur un ou plusieurs Dosha. La présente séance permet d’apaiser Kapha.

Matsyasana, la posture du Poisson, apaise Kapha

Matsyasana, la posture du Poisson, apaise Kapha

Kapha est fort et solide. Il est de nature stable. Kapha est lent et montre une tendance à la mollesse. Pour maintenir sa santé – qu’il a bonne – et compenser son côté casanier, il doit pratiquer de l’exercice physique régulier et soutenu. Il travaille beaucoup, avec méthode et efficacité. Kapha aime dormir, mais se porte mieux en dormant moins qu’il ne pense en avoir besoin.
Kapha est intègre, confiant, patient. Il est calme, heureux, sentimental et très attaché. Les coups durs de la vie peuvent le conduire à la dépression, au chagrin ou à l’indifférence. Il est loyal, constant et conservateur. Il est très spirituel, et son cÅ“ur est immense. Il a beaucoup d’amis. Il aime l’eau, naviguer, manger, recevoir la famille et les amis et faire la cuisine.

Caractéristiques de la personne de type Kapha

Voici une description succincte de Kapha:

Corpulence: corps bien bâti et solide, tendance épaisse
Poids: tendance lourde
Peau: normale à grasse, humide; lisse, et épaisse; parfois elle peut souffrir de mauvaise circulation
Cheveux: denses, épais, gras, brillants et tendance à onduler
Dents: solides, blanches et éclatantes, les gencives sont roses et en bonne santé
Yeux: grands, attirants, bien humidifiés, bleus, cils épais,
Appétit: constant mais la digestion est lente; peut sauter un repas sans problème
Saveurs préférées: piquante, amère, astringente
Soif: insuffisante
Selles: épaisses, grasses, lourdes, lentes; digestion lente
Activité physique: bonne endurance et force; mais lent à la détente; casanier; tendance à ne pas faire suffisamment d’exercice physique
Esprit: Calme, stable, tranquille, patient
Emotions: heureux, sentimental, très attaché; tendance négative: dépression.
Mémoire: Bonne mémoire à long terme: il n’oublie jamais rien, mais met du temps à apprendre
Rêves: peu nombreux et courts; romantiques, avec de l’eau ou des fluides, nage.
Sommeil: Long, profond, lourd
Débit de parole: lent; voix profonde et agréable; tendance à être silencieux.
Comportement face à l’argent: riche, économe, dépense en nourriture
Pouls au repos: large, lent.

Principaux déséquilibres Kapha

Surpoids: tendance à l’obésité et au diabète
Digestion lente
Circulation paresseuse
Tumeurs
Prédisposition aux troubles respiratoires et aux congestions: problèmes sinusaux, maladies des bronches, œdèmes et mucosités
Tendance à réprimer les émotions; Névroses: dépression, chagrin et indifférence
Métabolisme lent
Léthargie
Passivité et sentiment d’être victime.

Pratique du Yoga de la personne de type Kapha

  • Kapha a tendance à mener une vie trop sédentaire, et à rechercher le confort, en réduisant son activité physique et son expression. Or il a besoin exactement du contraire. Combattre sa tendance casanière est un véritable challenge pour Kapha. En rendant sa pratique du Yoga dynamique et approfondie, Kapha va contrebalancer cette tendance. Il a la capacité et les réserves pour le faire.
  • Les postures debout lui sont favorables. Les postures sur la tête – Shirshasana – et les postures sur les mains (à apprendre avec l’aide d’un professeur) réduisent drastiquement Kapha. Toutes les postures inversées et les flexions arrières lui sont favorables: l’Arc (Dhanurasana), le Cobra (Bhujangasana), la Sauterelle (Salabhasana), la Roue (Chakrasana), …
  • En cas d’excès de poids, il convient de fortifier les épaules, les bras et les jambes avant d’apprendre les postures sur la tête et sur les mains.
  • Les flexions avant, telle Pascimottanasana, augmentent Kapha. Ces postures peuvent être prises, à condition de tenir ces postures moins longtemps.

Chakrasana, la posture de la Roue

Chakrasana, la posture de la Roue, apaise Kapha

Fiche pratique de Yoga pour pacifier Kapha

La séance de yoga à télécharger, s’adresse:

  • aux personnes de constitution Kapha
  • aux personnes d’autres constitutions, mais souffrant ponctuellement de troubles Kapha.

Fiche pratique à télécharger

Séance de Yoga pour réduire Kapha (20 minutes)

Autres documents à télécharger:

Bon Yoga!

Sources:
Yoga for your type, David Frawley et Sandra Summerfield Kozak, New Age Books
Stage avec Serge Aubry (notes personnelles)

Pas de réponse

sept 25 2007

La relaxation en voiture et exercices de détente pour la pause (2/2)

Publié par Michèle sous Anti-stress

Pour compléter le premier article, voici quelques uns des exercices que nous pratiquons lors des pauses, sur les aires de repos, par exemple. Ce sont nos moyens préférés de détente et de récupération, lors des longs voyages. Comme nous avons chacun les nôtres, et comme chacun est différent dans ses besoins de relaxation, voici nos séquences détentes individuelles en photos.

Marc

Marc se détend à l’aide d’étirements, de mouvements dynamiques et de do-in. Ici, nous ne montrons aujourd’hui que les positions statiques.

Posture accroupie pour la détente du bas du dos ainsi que des pressions de do-in pour détendre les yeux:

Position accroupie et do-in des yeux

La tête en bas pour se détendre et faire le plein d’énergie et autre étirement des ischio-jambiers:

Etirement des ischi-jambiers et position inversée de la tête

Etirement du dos:

Etirement du dos à  l'aide d'une table ou d'un arbre

Etirement en fente avant et en torsion:

Exercices en fente avant et en torsion

Sa posture favorite, le Paon, Mayurasana le dynamise, stimule le plexus solaire et la digestion (cette posture est le fruit d’une pratique régulière des postures sur les avant-bras; attention aux poignets!):

Mayurasana, la posture du paon

Michèle

Pour ma part, j’aime étirer le dos, dans toutes les directions:

Etirements debout

J’ai besoin d’allonger les muscles du dos sur toute leur largeur aussi (bon contre les contractures entre les omoplates). Ceci peut se faire avec un arbre, ou assis en voiture avec le volant:

Etirement et élargissement du dos

Pour bien relâcher et retrouver de l’énergie, je n’ai rien trouvé de mieux que de mettre la tête en bas. J”aime aussi l’étirement des épaules:

Postures inversées debout

Si la situation s’y prête, la posture sur les épaules (Sarvangasana) remet très bien les choses en place. Là, je ne l’ai pas faite… trop humide!

Banc de détente

Banc d'étirement et exercices proposés

Cette aire de repos était bien équipée: banc de gymnastique et mouvements proposés … ces bancs sont quasiment toujours libres.

Bonne route et bonne détente!

3 réponses

sept 24 2007

La parabole des deux oiseaux inséparables – Mundaka Upanishad

Publié par Michèle sous Philosophie

La parabole des deux oiseaux est une image étonnante de la divinité en chacun, selon la philosophie du Vedanta.

Les inséparables, parabole de la Mundaka Upanishad

Cette histoire est extraite de la Mundaka Upanishad, Upanishad du “crâne rasé”. Voici deux interprétations à ce nom surprenant: soit l’Upanishad s’adresse aux renonçants (Sannyasins), qui ont été rasés; soit celui qui comprend l’Upanishad est “rasé”, libéré de l’erreur ou de l’ignorance qui consiste à croire que la réalité tangible est la Réalité Suprême.

La parabole des deux oiseaux inséparables

III-i-1: Deux oiseaux, compagnons inséparables et portant le même nom, sont perchés sur le même arbre. L’un d’eux mange les doux fruits du figuier, tandis que l’autre, témoin, le contemple, sans manger.

Les deux oiseaux ont le même nom, car en fait, ils ne sont qu’un:

  • L’un des oiseaux représente l’âme individuelle. Il vit sa vie comme tout un chacun, dans le niveau de conscience habituel. Il se nourrit en mangeant des fruits… qui sont les fruits de son Karma antérieur: ils représentent les conséquences de ses actions passées.
    L’action de manger les fruits, c’est entrer dans le cycle des causes et des effets. Les nouvelles actions engendreront de nouvelles conséquences ou Karmas… qui seront elles-mêmes les causes des expériences futures.

    • Voici notre oiseau totalement lié à ses Karmas: il est, selon la doctrine hindoue, prisonnier du Samsara, la Roue des Morts et des Renaissances. Il lui faudra renaître encore et toujours, sous de nouvelles formes, afin d’expérimenter les conséquences de ses actions précédentes … lesquelles engendreront toujours de nouvelles conséquences!
    • Notre premier oiseau connaît le besoin d’agir, la faim d’AVOIR et d’expérimenter les plaisirs du monde que nous connaissons. C’est ainsi que se manifeste sa recherche du bonheur.
  • L’autre oiseau le regarde: il est la conscience universelle ou l’âme suprême du premier oiseau. Il ne se nourrit pas de fruits, car il est au-delà des jouissances du monde et de la loi du Karma (loi de cause à effet).
    • Le deuxième oiseau est donc libéré du cycle éternel des réincarnations. Il est aussi libéré des désirs pour ce monde ainsi que des actions qui portent des fruits (Karmas). C’est pourquoi, il ne ressent pas le besoin de manger de fruit.
    • Le deuxième oiseau est apaisé, repus, sans faim, car il porte en lui l’entière satisfaction d’ÊTRE. Sa nature profonde est félicité. Cette félicité est supérieure à tous les meilleurs fruits de ce monde. Il n’a donc pas le besoin, ni l’envie de rechercher le bonheur à l’extérieur de lui-même.

III-i-2: Sur le même arbre (que l’âme suprême), l’âme trompée (le Jiva, l’âme individuelle) est plongée (dans les relations de ce monde), pour ainsi dire captive; et elle se lamente, accablée des soucis dus à son impuissance. Dès lors qu’elle aperçoit son compagnon, le Seigneur adorable dans toute Sa gloire, elle est subitement libérée (de toutes les relations de ce monde) et de toute souffrance.

Rechercher le bonheur durable dans le monde est chose impossible, car ici, tout change et avec le temps, tout passe. Le changement génère en nous la souffrance. Selon la philosophie de l’Upanishad (et du Vedanta), mettre ses espoirs sur le plan terrestre est donc une illusion.

L’oiseau mangeur de fruit n’avait pas vu son compagnon jusque là. Une fois qu’il le voit lui, son âme, identique à la conscience absolue et universelle, il se retrouve subitement transformé. Car il comprend la futilité de ses désirs terrestres. Il est libéré instantanément par cette connaissance vraie, dont il vient de faire l’expérience.

Inséparables majestueusement colorés

III-i-3: Lorsque le contemplateur aperçoit l’auteur couleur d’or du monde, le Seigneur, l’esprit, la source de Brahman, alors, en vertu de son illumination, il se défait du mérite comme du démérite, devient sans souillure, et atteint à la parfaite équanimité.

Ce compagnon inséparable qu’il n’avait pas vu jusque là est l’auteur du monde, et dire qu’il avait toujours été si près de lui…

Prendre conscience de la présence de cet inséparable qu’est le “Soi”, sa vraie nature, suffit à notre oiseau pour “se défaire du mérite comme du démérite”. Que sont le mérite et le démérite? Deux degrés opposés sur l’échelle de la méritance.

Mérite, démérite, … ce sont des qualificatifs propres de la dualité du monde physique et rationnel. Notre mental aime opposer le grand au petit, le chaud au froid, le mien et le tien. Or, dans l’absolu, ces concepts ne sont que des qualificatifs de la taille, de la température, du Soi, avec un grand “s” …

La Nature manifestée est dualité. Elle était jusque là la référence de notre oiseau. Mais, notre inséparable, par la vision de son compagnon, le Soi, se défait de la dualité, des opposés, de la notion de mien et de tien.

Pour que l’Unité, le Brahman, lui devienne compréhensible, il a fallu à notre oiseau dépasser le fonctionnement duel de son mental rationnel et se délester de toutes ses références au monde manifesté. Car l’expérience du divin est transcendantale: elle relève d’un état de conscience supérieur à tous ceux que nous avons l’habitude d’expérimenter…

Sources:
Texte de l’Upanishad: http://www.les-108-upanishads.ch/mundaka.html. Traduction et annotations de M. Buttex. J’ai préféré la traduction de quelques vers du livre Les Upanishad Majeures.
Les Upanishads majeures, Collection Sagesse et spiritualité, Guy Rachet, Editions SandSource.
Images:

http://imblog.aufeminin.com/blog/D20070317/155920_341575264_cover_mes_inseparables_H193443_L.jpg

http://lesimagesdelavie.bleublog.ch/20061103

3 réponses

sept 23 2007

La relaxation en voiture et exercices de détente pour la pause (1/2)

Publié par Michèle sous Anti-stress

Qui d’entre nous ne passe pas – souvent ou parfois – du temps en voiture? En ce moment, Marc et moi expérimentons des voyages périodiques de 1′000 km. Voici quelques réflexions pour votre propre bien-être et sécurité.

Conduire nécessite une attention permanente. Pour peu que le voyage soit stressant, cela peut générer tensions et fatigue. Peu avant notre dernier départ, j’ai retrouvé une petite brochure intitulée “La relaxation pour tous” d’Henri Brunel. En quelques pages, il brosse l’essentiel de la détente en voiture. Son texte imagé, plein de bon sens et tissé d’humour m’a fait bien rire. C’est pourquoi je vous en propose de larges extraits.

J’aimerais, par après, compléter son approche par des illustrations d’exercices (voir second article). Ce sont nos moyens préférés de détente et de récupération, lors des pauses indispensables de nos longs voyages. Comme Marc et moi avons chacun les nôtres, et que chacun est diférent dans ses besoins de relaxation, vous trouverez nos séquences détentes individuelles en photos dans un prochain article.

La relaxation en voiture

Homo vulgaris, l’homme ordinaire, gambade-t-il joyeux, la belle saison venue, dans les prairies en fleurs, folâtre-t-il avec sa compagne parmi le thym et le serpolet? Hélas! [...] Le malheureux, j’ose à peine le dire, le malheureux s’enferme dans une sorte de boîte en fer, il s’y attache solidement, et se fait secouer dedans, des heures durant.

Devant l’horreur de ces faits, j’ai cru de mon devoir de porter aide et assistance à une espèce pitoyable, calamiteuse et menacée. Puisque cet animal étrange tient absolument à s’enchaîner dans une cage en fer, une bonne partie de sa vie, que rien ne peut l’en détourner, j’ai résolu de lui enseigner deux ou trois remèdes en mesure d’atténuer un peu ses souffrances.

1. Adopter une posture confortable

Que l’animal ne s’installe pas sur la pointe aiguë de son derrière, comme son frère chimpanzé, qu’il cherche sottement à imiter, et dont il n’a malheureusement ni la force, ni la souplesse, ni la grâce. Qu’il répartisse équitablement le poids de son corps sur ses deux coussinets. Qu’il allonge ses membres inférieurs, une attitude recroquevillée est fortement déconseillée. Les membres supérieurs doivent être légèrement fléchis et former un angle de 150 degrés, à peu de choses près. Les pattes légères et fermes sont posées et non agrippées convulsivement au volant. La gorge, le thorax, le ventre offerts à la respiration ne doivent pas être comprimés.

Mauvaise assise pour la conduite

Le dos est arrondi, la nuque cambrée, les épaules sont en avant, le ventre et les poumons sont comprimés.

Bonne assise pour conduire

Le dos est droit, la nuque allongée, les épaules, le ventre et les poumons sont dégagés.

2. Conduite

L’animal encagé est nerveux, cela se comprend. Des scientifiques ont compté ses pulsations, qui, de 70 à la minute, poul normal, sautent à 120, 150, voire 200 à chaque feu rouge, à chaque incident de la route. Ces continuelles distorsions sont préjudiciables à son équilibre, à sa santé.

Pour pallier ces inconvénients et réguler son émotivité, je conseille cet exercice:

Inspirer sur quatre temps, bloquer poumons pleins sur quatre temps, expirer sur quatre temps, bloquer poumons vides sur quatre temps.

Le Pranayama carré a l’avantage d’être à la fois tonique et apaisant, et ne présente aucun risque de suroxygénation. Poursuivre l’exercice quelques minutes, puis se reposer en respiration normale. Chacun adapte à sa guise. Cela va sans dire, mais va mieux en le disant, surtout quand on s’adresse à un animal singulier et coquefredouille* (* vieux mot français qui signifie: dépourvu de sens commun).

3. Halte

Quand le malheureux a l’occasion de s’arrêter, s’il ne peut quitter son habitacle, qu’il repose les muscles de la nuque et du trapèze sur l’appui-tête ou le dossier.

Si l’opportunité se présente, qu’il sorte rapidement de sa cage, qu’il s’étire, sautille, fasse quelques pas. L’idéal serait qu’il se couche sur le bas-côté à plat dos et les bras en croix.

Hélas! sur les trottoirs d’une grande ville, cet exercice est difficile, ses congénères, l’espèce est féroce, lui marcheraient dessus sans pitié. Que dire de plus? J’ai fait de mon mieux. [...] Aussi je l’en supplie, qu’il renonce à sa cage de fer! Qu’il fasse du vélo, ou du bateau, qu’il marche à pied, qu’il coure, qu’il surfe s’il le faut, mais pas ça…

- Chéri, tu viens, nous n’attendons plus que toi!

Excusez-moi, je dois vous quitter, mon épouse et moi partons justement en vacances dans les Pyrénées, 800 kilomètres d’affilée… en voiture!

Henri Brunel

Chimpanzé: l'assise d'un cousin lointain

Source image: http://www.sxc.hu/photo/520169

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sept 22 2007

Soupe japonaise

Publié par Michèle sous Recettes de cuisine

Envie de manger quelque chose de léger et vite fait, mais pas n’importe quoi? Dans ces cas là, Marc et moi aimons nous préparer une soupe japonaise dans l’une de ses multiples variantes. Sa préparation est très simple, quasi instantanée pour ses versions de base… Et le résultat est raffiné.

Petite soupe japonaise du soir

Ingrédients pour deux personnes

  • 1/2 litre d’eau
  • 1 tranche de racine de gingembre fraîche
  • 2 c. à soupe de sauce soja (tamari)
  • 1 c. à café de jus de citron
  • 2 c. à café d’algues en paillettes ne nécessitant ni prétrempage ni cuisson (salade du pêcheur ou nori par exemple)
  • Quelques feuilles de légumes verts ou de fines herbes: épinards, blette, persil, basilic ou autre
  • 1/2 c. à soupe d’huile d’olive ou de sésame pressée à froid

Préparation

Porter l’eau à ébullition.

Pendant ce temps, préparer le jus de gingembre:

  • Râper la racine
  • Puis presser à la main le gingembre râpé pour en extraire tout son jus et l’ajouter à l’eau. C’est étonnant comment une racine aussi dense peut rendre autant de jus!

Réduire le feu, pour qu’il soit doux. Ajouter à l’eau: le jus de gingembre, la sauce soja, le jus de citron et les algues.

Laisser frémir une minute, puis ajouter les légumes. Laisser frémir une à deux minutes encore.

Ajouter l’huile et retirez immédiatement du feu.

La soupe de base est prête!

Variations autour de la soupe japonaise

Pour les variantes, vous pouvez ajouter:

  • en début de préparation: 1 carotte râpée dans l’eau bouillante, cuire 3 minutes
  • et/ou en début de préparation: des dés de tofu, cuire 3 minutes
  • et/ou en début de préparation: des vermicelles de riz ou de soja, cuire selon les instructions sur l’emballage
  • en fin de préparation: quelques c. à soupe d’un reste de céréales cuites (riz, millet, pâtes, …) ou de flocons (millet, avoine, sarasin, par exemple)
  • et/ou en fin de préparation: 1 reste de légumes cuits
  • et/ou en fin de préparation: 1 c. à café de graines de sésame grillées

NB: vous pouvez remplacer la sauce soja et le jus de citron par 2 c. à soupe de jus d’Umeboshi, si vous en avez (magasin diététique ou boutique japonaise). Le jus d’Umeboshi est un jus de prune salé et lactofermenté. C’est délicieux et les japonais lui concèdent de multiples vertus, principalement digestives.

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