sept 10 2007

Taittiriya Upanishad

Publié par Michèle à 17:28 sous Philosophie

Rose blanche, les pétales sont tels des enveloppes...

La Taittiriya Upanishad porte le nom de l’Aranyaka (texte sacré) auquel elle est rattachée dans le Yajur Veda noir. Elle est divisée en 3 Vallis (“lianes” ou sections):

1. La Siksa Valli (liane de la doctrine ou de l’instruction) couvre divers préceptes et explications relatives aux Vedas, accompagnés de prières et invocations.

2. La Brahmananda Valli (liane de la Félicité de Brahman) introduit la connaissance intime de Brahma et énonce la doctrine des enveloppes (Koshas) qui enveloppent l’âme individuelle (Atman). Ces enveloppes concentriques (ou gaines) dissimulent la réalité de l’Absolu (Brahman) à l’âme individuelle incarnée (Jiva). La Brahmananda Valli décrit l’évolution spirituelle, au fur et à mesure que le Jiva élimine successivement ces Koshas, pour qu’à la fin il puisse expérimenter l’Atman.

3. Et enfin la Bhrigu Valli (liane de Bhrigu) qui porte le nom du disciple auquel enseigne son père Varuna. Cette troisième section exalte Brahma, le grand Tout, et couvre donc la connaissance du Soi Suprême (Paramatma-Jnana).

La Taittiriya Upanishad présente le cheminement pour atteindre la sagesse.

1. Siksa Valli

I.5.1. Bhur, Bhuvah et Svah, voilà véritablement les trois noms mystiques. […] Bhur est vraiment ce monde, Bhuvah est l’atmosphère, Svah est un autre monde.

Bhur, Bhuvah et Svah sont les 3 Lokas ou dimensions de l’univers hindou:

  • Bhur: est le monde perceptible par les cinq sens, celui est des minéraux, des végétaux, des animaux et de l’Homme
  • Bhuvah: est un monde intermédiaire et subtil. C’est le domaine des esprits et des génies.
  • Svah: est le monde des dieux et des bonnes âmes.

I.5.3. […] Maha Brahma (Brahma Loka) est la nourriture, car toutes les fonctions de la vie sont augmentées par la nourriture.

Brahma est le 4e Loka, d’une dimension toute autre, parce que transcendantale. L’article intitulé “Sarvam, l’univers selon les Upanishads” décrit ces 4 Lokas.

Brahma Loka est la nourriture car il est la source de tous les autres mondes.

I.6.1.Le nom mystique de Bhur permet au sage d’amener sa conscience tout en haut du méridien (Nadi) Sushumna, au sommet de la tête.

I.6.2. Les noms mystiques de Bhuvah avec le Vent, de Svah, avec le soleil, de Maha avec Brahma, permettent de dominer l’esprit, les organes des sens et les organes d’action.

I.8 Les austérités et l’enseignement doivent être pratiqués.

I.11.1. Le maître ayant enseigné le Veda à son disciple, l’instruit ainsi: «Dis la Vérité. Marche conformément à tes devoirs. Que la lecture journalière ne soit point négligée. Ne néglige ni la vérité, ni l’accomplissement des devoirs, ni la prudence. Ne néglige pas la prospérité (c’est-à-dire les actions qui peuvent augmenter la richesse). Qu’il n’y ait de négligence ni pour la lecture, ni pour l’enseignement.

I.12.2. Qu’il n’y ait pas de négligence des devoirs concernant les dieux et les ancêtres. Que ta mère soit (pour toi) un dieu. Que ton hôte soit (pour toi) un dieu. Toutes les œuvres qui sont irréprochables doivent être accomplies, à l’exclusion de toutes autres. […].

I.12.3. […] Les dons doivent être distribués avec foi, avec prudence, avec modestie, avec affection. Si tu as quelques doutes sur la conduite à tenir ou les actions à accomplir, …

I.12.4. Alors observe comment agissent les brahmanes qui sont dans ton voisinage, qui ont un jugement sobre, qui sont doux et appliqués à remplir leurs devoirs, et prends-les pour modèles. C’est la règle, c’est le conseil, c’est l’instruction, c’est la signification des Vedas. C’est la marche que tu dois suivre.

2. Brahmananda Valli

II.1. […] C’est de Brahma qu’est réellement sorti l’éther; de l’éther qu’est sorti l’air; de l’air qu’est sorti le feu; du feu les eaux; des eaux la terre; de la terre les plantes; des plantes la nourriture; de la nourriture la semence; de la semence l’homme, car l’homme est vraiment l’essence de la nourriture.” Et c’est pourquoi il est dit: “Cette tête (que je montre) est sa tête; ceci est sont bras droit; ceci est son bras gauche; ceci est son corps; ceci est sa base.

II.2. Toutes les créatures qui vivent sur terre doivent leur existence aux aliments. C’est par les aliments qu’elles subsistent, et c’est à eux qu’elles retournent (au moment de leur mort); car les aliments sont plus anciens que tous les êtres; c’est pourquoi la nourriture est appelée l’herbe qui guérit et qui dompte la chaleur de toutes les créatures.
Tous ceux qui adorent Brahma comme étant la nourriture obtiennent tout nourriture, car la nourriture est la plus ancienne de toutes les créatures. […] De la nourriture sortent tous les êtres; lorsqu’ils sont nés, ils grandissent par (l’effet de) la nourriture. Elle est mangée par les créatures et elle mange toutes les créatures…

L’être humain s’identifie au corps physique, qu’il peut percevoir et toucher. Selon la tradition yogique, ce point de vue est restrictif, car notre être se compose de plusieurs couches ou enveloppes, appelées Koshas. Le Jivatman (l’âme individuelle) interagit constamment avec les cinq Koshas. On dit que quand les Koshas sont unifiés, il y a unité avec le Soi.

Les 5 Koshas, ou enveloppes de l'Atman

Les 5 enveloppes qui entourent l’âme individuelle:
- Annamayakosha est la gaine de nourriture, le corps physique
- Pranamayakosha est la gaine de l’énergie vitale, le corps énergétique
- Manomayakosha est la gaine mentale
- Vijnanamayakosha est la gaine d’intelligence
- Anandamayakosha est le corps causal, ou gaine de félicité, … la dernière qui voile la véritable nature de l’âme.

Dans ce dernier verset, la Taittiriya Upanishad traite d’Annamaya Kosha est l’enveloppe de nourriture, qui compose à elle seule le corps physique ou corps dense. Constitué de matière, il vibre à un taux assez lent, et peut être appréhendé par les sens humains. Le corps est formé des cinq Bhuta ou éléments principiels: la terre (par exemple les os), l’eau (le sang), le feu (la chaleur du métabolisme), l’air (l’oxygène) et l’éther (l’espace de manifestation). Le corps physique a besoin d’absorber et d’assimiler ces cinq éléments sous forme de nourriture pour rester en vie. Le corps physique, est le point de contact avec le monde extérieur mais aussi l’Univers intérieur: la peau renferme tous les Koshas.

II.2. (suite) Différente de cette première enveloppe qui est comme l’essence de la nourriture, est une autre enveloppe intérieure qui consiste en air vital. La première enveloppe est remplie par celle-ci, laquelle ressemble à la forme de l’homme. […]

II.3. Les dieux, les hommes et les animaux respirent; la respiration est la vie de toutes les créatures; aussi l’appelle-t-on la vie (de tous les êtres). Tous ceux qui adorent la respiration comme étant Brahma, atteignent la dernière limite de la vie (c’est-à-dire cent ans), car la respiration est la vie de toutes les créatures. Cette vie elle-même est l’enveloppe incarnée de l’âme nutritive…

L’énergie vitale universelle (Prana) est principalement absorbée dans l’air par la respiration. Pranamaya Kosha est l’enveloppe pranique ou vitale. Prana, l’énergie y circule à travers la structure des Nadi (canaux subtils ou méridiens). Prana est l’énergie, la “pile” qui communique sa vitalité au corps. Sans Prana, le corps est inerte et ne vit plus… La matière est énergie, son taux vibratoire est seulement plus bas. Le corps pranique protège le corps physique: ses faiblesses ont des conséquences sur les autres plans, psychique et physique.

II.3. (suite) Différente de cette âme, qui consiste en l’air vital, est une autre âme intérieure qui consiste en l’esprit. Celle-ci remplit la première; elle ressemble à la forme de l’homme. […]

Manomaya Kosha est l’enveloppe mentale (ou de l’esprit). Elle est le siège des émotions, de l’inconscient, de la mémoire, des conditionnements et des instincts. Le tumulte des pensées du quotidien, les désirs, les peurs, les sentiments, les émotions, occupent l’essentiel de son activité. Manomaya Kosha est en perpétuelle effervescence et en constant remaniement… Ses changements influencent les Koshas inférieurs et ont une influence sur la perception des Koshas supérieurs.

Le mental est mû par les attractions et les répulsions (Raga-Dvesha). Il déteste la souffrance qu’il cherche à éviter; il se crispe par anticipation ou par répugnance, si la souffrance est présence. Le mental est limité de par ses propres capacités, ainsi que de par les organes de perceptions. Ses perceptions sont subjectives, conditionnées et forcément inexactes.

II.4. Une personne qui connaît la félicité de Brahma n’est jamais effrayée. Différente de l’âme qui consiste de l’esprit, est une autre (âme) intérieure, qui consiste en l’intelligence (la science). C’est celle-ci qui remplit la première; elle ressemble à la forme de l’homme […]

II.5.La connaissance arrange le sacrifice et elle arrange aussi les Å“uvres (les actions). Tous les dieux adorent comme leur âme le Brahma qui est la connaissance. Une personne qui connaît la science comme étant Brahma et qui ne s’en écarte pas, jouit de tout ce qu’elle désire après qu’elle a abandonné tous les désirs inhérents au corps…

Vijnanamaya Kosha, l’enveloppe d’intelligence, de conscience ou d’intuition, vibre à une fréquence subtile. Parvenu à ce stade de conscience, le Yogi expérimente un niveau de connaissance supérieur. Vijnanamaya Kosha contient en lui Ahamkara et Buddhi. Ahamkara est le principe de l’individuation, le sens du “je”.

L’ego induit un état de manque (résultat de la dualité) et d’insatisfaction; il utilise le mental, pour arriver à ses fins. Buddhi (“faculté d’éveil”) est le lieu où se localise la conscience, qui permet de transcender le mental. Le raisonnement rejoint l’intuition, dans le discernement. Ce n’est pas encore la béatitude, mais une certitude consciente.
La sphère psychique contient de très profonds conditionnements, liés aux Karmas et aux Samskaras (impressions laissées dans la conscience). En accumulant des Karmas, l’âme individuelle (Jivatman) se lie aux enveloppes (Koshas) et au cycle des Morts et des Renaissances (Samsara).

En évoluant spirituellement, il devient de plus en plus conscient des plans subtils et de l’existence de ses propres Koshas. Il se donne l’opportunité de sortir de ce cycle perpétuel.
Différente de cette (âme) qui est la science, est une autre (âme) intérieure qui consiste en la félicité. Elle ressemble à la forme de l’homme […]

Anandamaya Kosha est la cinquième, et dernière enveloppe, qui est aussi la plus subtile, tout à l’intérieur du Jivatman. Il est le corps causal (Kārana Sharîra), ou enveloppe de félicité. Il est aussi le siège de l’âme, l’enveloppe de Félicité (Ananda). Anandamaya Kosha porte en lui la semence, la cause du corps physique et du corps subtil, qui pousse l’âme à s’incarner. Ce corps est le plus proche du Divin mais reste un voile, une illusion, qui sépare le sage de la réalisation ultime qui implique le renoncement le plus total, même à l’enveloppe de félicité…

A ce niveau de conscience, l’être est empli de béatitude, il expérimente le Samadhi, un état de conscience différent, transcendantal. L’expérience d’Ananda est au-delà du temps et de l’espace, au-delà des paires d’opposés, au-delà de tout concept.

II.6. Suite à cet enseignement, le disciple se demande ce qu’il advient de l’âme de l’ignorant et de l’âme du sage (qui connaît Brahma) au moment de la mort.
Le Brahman forma le désir de se multiplier, accomplit des austérités, puis créa tout ce qui existe. Lorsqu’il eut créé, il y entra. Quant il y fut entré, il fut doué de forme et dépourvu de forme, défini et non défini, avec base et sans base, doué de science et dépourvu de science, vrai et non vrai, tout ce qui était vrai (dans l’absolu), et c’est ainsi qu’il fut appelé le véridique.

II.7. Il était avant la créature, le non-existant. De lui est sorti tout ce qui existe. […] Si cette félicité n’était pas présente dans l’éther (du cœur), qui donc pourrait vivre? Qui pourrait respirer? Car c’est Lui (l’Esprit Suprême) qui remplit du bonheur. Quand le sage place son point d’appui en Lui […], il obtient d’être affranchi de toute crainte. Quand l’ignorant fait en Lui un petit trou, alors il Le craint. […]

II.8. (en résumé) La joie, la félicité, que connaît celui qui a étudié Brahma et qui est exempt de désirs est la plus grande qu’il soit donné d’expérimenter.

II.9. (en résumé) Celui qui connaît la félicité de Brahma ne craint plus rien, car il a conscience de l’unité derrière l’apparence dualité des choses.

3. Bhrigu Valli

(En résumé)

III.2. Bhrigu demanda à son père Varuna: “Enseigne-moi, dit-il, ô sage vénérable, ce qu’est Brahma!”. Varuna lui parla ainsi: “Il est la nourriture, la vie, l’œil, l’oreille, l’esprit et la parole. C’est de lui que tous les êtres sont nés.”[…]. Il est Brahma. Bhrigu pratiqua des austérités.

III.3. Et Bhrigu expérimenta ce que son père lui avait appris. Puis il demanda à son père Varuna: “Enseigne-moi, dit-il, ô sage vénérable, ce qu’est Brahma!”. Varuna lui parla ainsi: “Joins l’austérité au désir de connaître Brahma; l’austérité est Brahma”. Ayant pratiqué l’austérité…

III.4. Bhrigu sut ceci: “Brahma est la vie, car c’est de la vie que sont nés ces être, c’est par la vie qu’ils existent, […] Puis il demanda à son père Varuna: “Enseigne-moi, dit-il, ô sage vénérable, ce qu’est Brahma!». Varuna lui parla ainsi: “Joins l’austérité au désir de connaître Brahma; l’austérité est Brahma”». Ayant pratiqué l’austérité…

III.5. Bhrigu sut ceci: “L’esprit est Brahma, car c’est de l’esprit que sont vraiment nés ces être, c’est par l’esprit qu’ils existent, […] Puis il demanda à son père Varuna: “Enseigne-moi, dit-il, ô sage vénérable, ce qu’est Brahma!”. Varuna lui parla ainsi: “Joins l’austérité au désir de connaître Brahma; l’austérité est Brahma”. Ayant pratiqué l’austérité…

III.6. Bhrigu sut ceci: « La science (l’intelligence) est Brahma, car c’est de la science que sont vraiment nés ces être, c’est par la science qu’ils existent, […] Puis il demanda à son père Varuna: «Enseigne-moi, dit-il, ô sage vénérable, ce qu’est Brahma!». Varuna lui parla ainsi: «Joins l’austérité au désir de connaître Brahma; l’austérité est Brahma». Ayant pratiqué l’austérité…

III.7. Bhrigu sut ceci: Le bonheur est Brahma, car c’est du bonheur que sont vraiment nés ces être, c’est par le bonheur qu’ils existent, […] C’est la science de Bhrigu et de Varuna, fondée sur l’éther (du cœur) le plus élevé. Celui qui connaît cela est fondé sur le Brahma suprême, il devient riche en aliments et consommateur d’aliments, et connaît la prospérité.

III.8. Celui qui connaît Brahma n’insulte pas la nourriture, car c’est la règle qu’a établie (Brahma). La vie est vraiment la nourriture; le corps est fondé sur la vie; la vie est fondée sur le corps. […]

III.9. N’abandonnez pas la nourriture, car c’est la règle qu’a établie (Brahma). Les eaux sont vraiment nourritures. La lumière consomme la nourriture, la lumière est fondée sur les eaux; les eaux sont fondées sur la lumière. […]

III.10. Multipliez la nourriture, car c’est la règle qu’a établie (Brahma). La terre est vraiment la nourriture. L’éther consomme la nourriture, l’éther est fondé sur la terre, la terre est fondée sur l’éther. […]

III.11.1. Ne refusez à personne de séjourner (avec vous), car c’est la règle qu’a établie (Brahma). Que chacun travaille donc par tous les moyens à acquérir de la nourriture en abondance. […] Si les aliments sont donnés avec libéralité, des aliments sont de même donnés avec libéralité à celui qui exerce l’hospitalité. […]

III.11.2. Celui qui connaît ces choses obtiendra la récompense promise. […] Comme satisfaction, Brahma est dans la pluie; comme puissance, dans l’éclair. […]

III.11.5. Quiconque connaît ces choses, après avoir abandonné les désirs du monde, approche de (connaît pleinement) cette âme qui consiste des aliments; il s’approche de cette âme qui consiste de la vie; il s’approche de cette âme qui consiste de l’esprit (le mental); il s’approche de cette âme qui consiste de la science (l’intelligence supérieure); il s’approche de cette âme qui consiste du bonheur (de la félicité); et jouissant d’aliments (abondants), prenant diverses formes selon sa volonté, considérant les mondes, il chante ce chant de l’unité universelle: “Ô prodige! Ô prodige! Ô prodige!”

III.11.6. Je suis la nourriture […], je suis le consommateur de la nourriture […], je suis le faiseur de leur unité […]

III.12.7. Je suis le premier-né du vrai monde. J’étais avant les dieux le centre de l’immortalité. Quiconque me donne, me conserve. Si un autre ne me donne pas, moi (nourriture) je le consomme. J’ai l’éclat du soleil. Quiconque connaît ces choses, obtient le Brahma suprême, c’est l’Upanishad.

Sources:
Les Upanishads majeures, Collection Sagesse et spiritualité, Guy Rachet, Editions Sand

http://www.les-108-upanishads.ch

Notes personnelles sur les Koshas.

3 réponses

3 réponses à “ Taittiriya Upanishad ”

  1. Pierre le 11 sept 2007 à 19:29

    Je vais régulièrement sur votre blog, et le trouve très bien conçu et riche d’informations. Les photos sont belles !! et bien choisies.

    Je tiens à préciser que les très long textes sur les Upanishads sont des résumés fort bien faits et intéressants. Cela me permet un accès plus facile
    à la richesse des enseignements de cette sagesse millénaire.
    J’aime beaucoup les petites notes variées des différents articles de votre blog qui viennent agréablement compléter mon yoga quotidien.

    Bien à vous 2

    Pierre

  2. Michèle le 11 sept 2007 à 21:40

    Merci Pierre, pour votre message.

    Nous sommes heureux de savoir que ce blog offre inspiration et informations pratiques à des personnes intéresées par le yoga!

  3. [...] Kosha sont exposés dans la Taittirîya Upanishad. Kosha signifie en sanskrit enveloppe, revêtement, gaine ou [...]

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